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Voile Van den Heede fait route vers Melbourne

Le navigateur français Jean-Luc Van den Heede, qui a abandonné dans sa tentative de tour du monde à l’envers à la voile en solitaire après le démâtage lundi de son monocoque Adrien, faisait route hier vers Melbourne, dans le sud-est de l’Australie, a-t-on appris sur son site Internet. À raison d’une progression moyenne de 60 milles nautiques par 24 heures, « VDH », qui avait pu fabriquer la veille un gréement de fortune, ne devrait pas regagner la terre ferme avant 15 jours à trois semaines. « Adrien n’est plus manœuvrant, c’est le vent qui décide pour moi, je ne peux naviguer que travers ou vent arrière », a expliqué le skipper picard lors d’une liaison avec son PC à terre. Van den Heede n’a pas souhaité avertir les autorités australiennes de son avarie. « Il n’y a aucune raison d’affoler la terre entière, je ne demande aucune assistance parce que je ne suis pas en danger », a-t-il souligné. Lundi vers 15h00 (heure de Paris), au 65e jour de son périple et, après avoir parcouru un peu plus de la moitié du parcours, « VDH » a été victime du démâtage d’Adrien, long cigare gris en aluminium de 25,80 m et 29 tonnes. Le skippeur picard, un ancien professeur de mathématiques âgé de 57 ans, s’était élancé le 3 novembre de Brest pour battre le record de ce tour du monde d’Est en Ouest, contre vents et courants dominants. Au moment de son démâtage, Van den Heede affichait environ 18 jours d’avance sur Philippe Monnet, détenteur depuis le 9 juin 2000 du record en 151 jours, 19 heures, 54 minutes et 36 secondes.
Le navigateur français Jean-Luc Van den Heede, qui a abandonné dans sa tentative de tour du monde à l’envers à la voile en solitaire après le démâtage lundi de son monocoque Adrien, faisait route hier vers Melbourne, dans le sud-est de l’Australie, a-t-on appris sur son site Internet. À raison d’une progression moyenne de 60 milles nautiques par 24 heures, « VDH », qui avait pu fabriquer la veille un gréement de fortune, ne devrait pas regagner la terre ferme avant 15 jours à trois semaines. « Adrien n’est plus manœuvrant, c’est le vent qui décide pour moi, je ne peux naviguer que travers ou vent arrière », a expliqué le skipper picard lors d’une liaison avec son PC à terre. Van den Heede n’a pas souhaité avertir les autorités australiennes de son avarie. « Il n’y a aucune raison d’affoler la terre...