Contre la simulation, les arbitres travaillent leur placement
le 09 février 2003 à 00h00
Les arbitres de Ligue 1, réunis en stage de récupération à Biarritz jusqu’à samedi, étudient notamment la façon d’améliorer leur placement sur le terrain pour lutter plus efficacement contre la simulation, a-t-on appris hier auprès de leur manageur, Marc Batta. Le sujet est d’actualité après la double simulation de l’attaquant du Paris-SG, Fabrice Fiorèse, face à Bordeaux le 19 décembre. Ce qui lui vaut d’être convoqué devant la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) le 16 janvier à la demande du Conseil national de l’éthique (CNE). « Nous n’avons pas parlé du cas Fiorèse, précise M. Batta, joint par téléphone par l’AFP. Nous avons regardé des vidéos des six derniers mois et de la Coupe du monde montrant des actions de simulation. Nous avons demandé aux arbitres de travailler leur placement, car il est apparu qu’un bon placement pouvait permettre de savoir s’il y avait simulation ou une faute évidente. » Concernant la convocation de Fiorèse, Marc Batta estime que, « si on considère que la simulation est un fléau et que cela ternit le football, cela ne me paraît pas une injustice ». Lors de PSG-Bordeaux, Fiorèse avait obtenu un penalty généreux (manqué par Ronaldinho) et provoqué quelques secondes plus tard l’exclusion du défenseur girondin Marco Caneira pour un coup d’épaule apparemment anodin. Durant leur stage, qui a débuté lundi à Biarritz, les arbitres suivent des entraînements physiques et des séances techniques. Outre la simulation, les arbitres ont réfléchi au placement sur les coups de pied arrêtés, à la gestion de leurs déplacements sur le terrain et à la prévention. À partir de demain, les sifflets français quitteront Biarritz pour se rendre sur les différents stade de Ligue 1 dont la 21e journée a lieu samedi. Le match Lyon-Marseille, avancé à demain, sera, lui, dirigé par l’Italien Pierluigi Collina.
Les arbitres de Ligue 1, réunis en stage de récupération à Biarritz jusqu’à samedi, étudient notamment la façon d’améliorer leur placement sur le terrain pour lutter plus efficacement contre la simulation, a-t-on appris hier auprès de leur manageur, Marc Batta. Le sujet est d’actualité après la double simulation de l’attaquant du Paris-SG, Fabrice Fiorèse, face à Bordeaux le 19 décembre. Ce qui lui vaut d’être convoqué devant la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) le 16 janvier à la demande du Conseil national de l’éthique (CNE). « Nous n’avons pas parlé du cas Fiorèse, précise M. Batta, joint par téléphone par l’AFP. Nous avons regardé des vidéos des six derniers mois et de la Coupe du monde montrant des actions de simulation. Nous avons demandé aux arbitres de...
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