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JUSTICE Cocu et condamné

Un mari trompé, qui par vengeance avait affiché le nom de l’amant de sa femme dans la vitrine de son magasin, a été condamné par la cour d’appel de Nancy (France) à verser 3 000 euros de dédommagements à celui-ci. Trompé par sa femme avec un employé de banque, ce toiletteur pour chiens de Nancy avait fait défiler le nom de son rival sur l’enseigne lumineuse de son magasin. De juillet à août 2001, le message suivant défilait dans la vitrine : « Monsieur, si votre épouse a un compte à (nom de la banque où travaille l’amant), Monsieur X (nom de l’amant) ne s’occupera pas que de son argent. Son intimité l’intéresse aussi... », a rappelé Me Wilfrid Fournier. Une autre variante de sa vengeance avait également fait sourire les passants dans cette artère passante de Nancy : « Mesdames, ouvrez un compte à la banque..., Monsieur X s’occupera de vous de très près et pour longtemps. » L’amant et son épouse qui s’étaient sentis outragés par cette publicité intempestive avaient poursuivi le mari bafoué lui réclamant 15 244 euros de dommages et intérêts. En première instance, le tribunal de Nancy avait condamné le mari trompé à verser 7 622 euros d’indemnités à l’amant. Après avoir fait appel, l’idée de payer cette somme « à l’homme qui lui a pris sa femme lui étant insupportable », selon son avocat, le mari trompé avait fait appel. La cour d’appel a réduit les dommages et intérêts à verser à l’amant à 3 000 euros. La femme adultère avait fait une requête de divorce pour faute, quelques mois avant les faits, invoquant la violence de son mari. Ils ont divorcé depuis, aux torts partagés.
Un mari trompé, qui par vengeance avait affiché le nom de l’amant de sa femme dans la vitrine de son magasin, a été condamné par la cour d’appel de Nancy (France) à verser 3 000 euros de dédommagements à celui-ci. Trompé par sa femme avec un employé de banque, ce toiletteur pour chiens de Nancy avait fait défiler le nom de son rival sur l’enseigne lumineuse de son magasin. De juillet à août 2001, le message suivant défilait dans la vitrine : « Monsieur, si votre épouse a un compte à (nom de la banque où travaille l’amant), Monsieur X (nom de l’amant) ne s’occupera pas que de son argent. Son intimité l’intéresse aussi... », a rappelé Me Wilfrid Fournier. Une autre variante de sa vengeance avait également fait sourire les passants dans cette artère passante de Nancy : « Mesdames, ouvrez un compte à...