Rechercher
Rechercher

Actualités

Zimbabwe Procès sous haute surveillance du chef de l’opposition

Le procès pour trahison du chef de l’opposition au Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, et de deux de ses adjoints a débuté hier à Harare sous une haute surveillance de la police qui a arrêté deux journalistes et tenté d’empêcher la majorité des autres de suivre l’audience. Quelque 200 militants et sympathisants du parti de Tsvangirai, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), sont venus l’accueillir à son arrivée à la Haute Cour de justice, dont l’accès leur a été interdit dans un premier temps par des dizaines de policiers antiémeutes armés de matraques. Un accès également interdit à la majorité des journalistes, seuls ceux ayant reçu une accréditation de la nouvelle commission gouvernementale des médias ayant été autorisés à entrer dans la salle. La plupart des correspondants de médias étrangers et des journalistes de la presse locale ne l’ont pas reçue.
Le procès pour trahison du chef de l’opposition au Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, et de deux de ses adjoints a débuté hier à Harare sous une haute surveillance de la police qui a arrêté deux journalistes et tenté d’empêcher la majorité des autres de suivre l’audience. Quelque 200 militants et sympathisants du parti de Tsvangirai, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), sont venus l’accueillir à son arrivée à la Haute Cour de justice, dont l’accès leur a été interdit dans un premier temps par des dizaines de policiers antiémeutes armés de matraques. Un accès également interdit à la majorité des journalistes, seuls ceux ayant reçu une accréditation de la nouvelle commission gouvernementale des médias ayant été autorisés à entrer dans la salle. La plupart des correspondants de médias...