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PÉTROLE La perspective d’une flambée des prix du brut s’éloigne

Il est peu probable qu’une éventuelle guerre contre l’Irak provoque forcément une insuffisance de l’offre de pétrole et une flambée incontrôlable et durable des prix, a estimé la revue spécialisée Pétrole et gaz arabes (PGA). Pour le bimensuel, la situation est très différente de celle qui a prévalu après l’invasion du Koweït par l’Irak en août 1990 et qui a abouti à un arrêt total des exportations irakiennes et koweïtiennes. Pendant six mois, les prix s’étaient alors envolés à plus de 40 dollars le baril de brut, avant de retomber aux alentours de 19 dollars avec le début l’offensive militaire destinée à déloger les troupes irakiennes de l’émirat. La revue explique qu’avec le nouveau délai accordé aux inspecteurs de l’Onu en Irak, toute intervention militaire contre ce pays est repoussée jusqu’à fin février, début mars. Ce délai constitue un répit pour le dénouement de la crise au Venezuela et le retour progressif à la normale de la production pétrolière dans ce pays. En outre, à la différence de 1991, il n’y aura pas d’embargo pétrolier. « Bien au contraire, le premier objectif serait d’occuper les principaux gisements irakiens pour les protéger contre tout acte de sabotage et maintenir la production, comme l’indiquent les dernières déclarations de responsables américains », relève la revue. Plusieurs analystes, dont ceux de la banque d’affaires américaine Goldman Sachs, craignent qu’un arrêt des exportations pétrolières irakiennes, ajouté aux effets de la grève au Venezuela, ne constitue un nouveau choc pétrolier. Le président vénézuélien Hugo Chavez a annoncé que la production pétrolière de son pays avait atteint environ 1,8 million de barils par jour (mbj), soit plus de la moitié de sa production normale.
Il est peu probable qu’une éventuelle guerre contre l’Irak provoque forcément une insuffisance de l’offre de pétrole et une flambée incontrôlable et durable des prix, a estimé la revue spécialisée Pétrole et gaz arabes (PGA). Pour le bimensuel, la situation est très différente de celle qui a prévalu après l’invasion du Koweït par l’Irak en août 1990 et qui a abouti à un arrêt total des exportations irakiennes et koweïtiennes. Pendant six mois, les prix s’étaient alors envolés à plus de 40 dollars le baril de brut, avant de retomber aux alentours de 19 dollars avec le début l’offensive militaire destinée à déloger les troupes irakiennes de l’émirat. La revue explique qu’avec le nouveau délai accordé aux inspecteurs de l’Onu en Irak, toute intervention militaire contre ce pays est...