Terrorisme La prison à vie requise contre Richard Reid
le 23 janvier 2003 à 00h00
L’accusation a requis la prison à perpétuité contre le Britannique Richard Reid, accusé d’avoir tenté de faire sauter un avion lors d’un vol Paris-Miami à l’aide de chaussures dotées d’un explosif. De leur côté, les avocats de la défense ont demandé au juge fédéral William Young une peine de 30 ans d’emprisonnement, lors de l’audience qui s’est tenue mardi à Boston (Massachusetts, Nord-Est). Des cassettes-vidéo ont été diffusées à cette occasion, montrant notamment des tests d’explosifs placés dans des chaussures au cours d’un entraînement dans une base de Marines à Quantico (Virginie, Est). Le Britannique, âgé de 29 ans, avait plaidé coupable le 4 octobre dernier devant le juge de Boston, ce qui lui avait évité un procès, la loi américaine prévoyant une audience devant un juge chargé ultérieurement de déterminer seul une peine si l’accusé plaide effectivement coupable devant lui. Le Britannique, qui s’était déclaré disciple du chef du réseau el-Qaëda, Oussama Ben Laden, et ennemi des États-Unis, avait plaidé coupable des huit chefs d’accusation pesant contre lui, ce qui avait été accepté par le juge William Young. Le FBI fouille pour la 3e fois une maison à Miami habitée par des Saoudiens avant le 11/09/2001 Des agents du FBI, la police fédérale américaine, ont fouillé pour la troisième fois une maison de Floride (Sud-Est) où a vécu une famille saoudienne jusqu’à l’avant-veille des attentats du 11 septembre 2001, a indiqué la télévision locale. Des responsables du FBI ont confirmé avoir un mandat de perquisition de la maison, mais n’ont pas voulu indiquer si elle était liée au terrorisme. Des voisins ont affirmé que le fils adolescent de la famille saoudienne avait pris des leçons de pilotage lorsqu’il vivait dans ce quartier résidentiel près de West Palm Beach. La famille a vécu dans cette maison pendant deux ans et l’a quittée deux jours avant le 11 septembre 2001, ont-ils précisé. C’était la troisième fois qu’une perquisition y était menée, ont-ils ajouté. Les USA déploient le système de détection des germes Bio-Watch Le gouvernement américain a entamé hier le déploiement de Bio-Watch, un système de surveillance de l’environnement à l’échelon national censé donner l’alerte en moins de 24 heures en cas de propagation dans l’air de germes mortels comme ceux du bacille du charbon ou de la variole, croit savoir le New York Times. Citant des responsables de l’Administration Bush, le journal précise que le système s’appuiera sur les quelque 3 000 appareils de contrôle de la qualité de l’air déjà disponibles aux États-Unis et gérés par l’Agence de protection de l’environnement (EPA). Adapté à une nouvelle variété d’agents biochimiques depuis les attentats du 11 septembre 2001, Bio-Watch détectera les quantités inhabituelles d’agents pathogènes qui provoquent des maladies, des invalidités ou la mort. Même s’il ne protégerait pas les populations en cas d’attaque biologique, il permettra de donner plus de temps aux autorités pour mobiliser les services de secours et de santé. Les données enregistrées par les appareils de contrôle de l’EPA seront disponibles dans les 24 heures, voire 12 heures, en vertu des règles de fonctionnement de Bio-Watch.
L’accusation a requis la prison à perpétuité contre le Britannique Richard Reid, accusé d’avoir tenté de faire sauter un avion lors d’un vol Paris-Miami à l’aide de chaussures dotées d’un explosif. De leur côté, les avocats de la défense ont demandé au juge fédéral William Young une peine de 30 ans d’emprisonnement, lors de l’audience qui s’est tenue mardi à Boston (Massachusetts, Nord-Est). Des cassettes-vidéo ont été diffusées à cette occasion, montrant notamment des tests d’explosifs placés dans des chaussures au cours d’un entraînement dans une base de Marines à Quantico (Virginie, Est). Le Britannique, âgé de 29 ans, avait plaidé coupable le 4 octobre dernier devant le juge de Boston, ce qui lui avait évité un procès, la loi américaine prévoyant une audience devant un juge chargé...
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