Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) va réunir à Genève en février 300 experts gouvernementaux et non gouvernementaux pour élaborer des « propositions de bonne pratique » pour faire face au vaste problème des disparus, victimes des guerres et des violences internes. « Le constat que le CICR fait est vraiment très sombre. Il y a eu peu de résultats malgré les efforts, que ce soit sur le plan préventif ou pour élucider le sort des disparus », a déclaré dans une conférence de presse Danielle Coquoz, chef de l’agence de recherches et de protection du CICR. Les trois causes principales en sont, selon elle, « un manque de volonté des autorités responsables, un manque de connaissances et très peu de moyens ».
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) va réunir à Genève en février 300 experts gouvernementaux et non gouvernementaux pour élaborer des « propositions de bonne pratique » pour faire face au vaste problème des disparus, victimes des guerres et des violences internes. « Le constat que le CICR fait est vraiment très sombre. Il y a eu peu de résultats malgré les efforts, que ce soit sur le plan préventif ou pour élucider le sort des disparus », a déclaré dans une conférence de presse Danielle Coquoz, chef de l’agence de recherches et de protection du CICR. Les trois causes principales en sont, selon elle, « un manque de volonté des autorités responsables, un manque de connaissances et très peu de moyens ».
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