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ARABIE SAOUDITE Pas d’avancée sur les projets gaziers

Une « réunion de clarification » s’est tenue le 11 janvier à Ryad entre le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi et le consortium qui négocie un des trois projets gaziers en Arabie saoudite, sans réaliser d’avancée, a indiqué hier l’hebdomadaire spécialisé Pétrostratégies. Le consortium, choisi pour le projet Core venture 3 (CV3) destiné à développer le gisement gazier de Shaybah, est dirigé par Shell (40 %), et comprend TotalFinaElf (30 %) et ConocoPhillips (30 %). Les négociations butent sur « la définition de la composante amont » du projet, selon l’hebdomadaire. Les compagnies occidentales veulent en effet savoir « ce qui se passera si les réserves identifiées (de gaz) se révèlent insuffisantes pour les besoins de l’aval prévu dans le projet » comme les centrales électriques, les usines de dessalement de l’eau et les unités pétrochimiques, précise-t-il. Les entreprises occidentales souhaitent avoir accès à des zones supplémentaires d’exploration-production si les réserves de gaz qui leur sont attribuées se révèlent insuffisantes. Selon Pétrostratégies, cela impliquerait un accès à des périmètres appartenant à la société nationale saoudienne Aramco, ce que Ryad refuse d’envisager. Selon les négociateurs saoudiens, en cas d’insuffisance de réserves, Aramco est prête à vendre du gaz aux firmes occidentales, une perspective qui ne les séduit pas, rappelant que leur cœur de métier est l’amont et non l’électricité ou l’eau.
Une « réunion de clarification » s’est tenue le 11 janvier à Ryad entre le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi et le consortium qui négocie un des trois projets gaziers en Arabie saoudite, sans réaliser d’avancée, a indiqué hier l’hebdomadaire spécialisé Pétrostratégies. Le consortium, choisi pour le projet Core venture 3 (CV3) destiné à développer le gisement gazier de Shaybah, est dirigé par Shell (40 %), et comprend TotalFinaElf (30 %) et ConocoPhillips (30 %). Les négociations butent sur « la définition de la composante amont » du projet, selon l’hebdomadaire. Les compagnies occidentales veulent en effet savoir « ce qui se passera si les réserves identifiées (de gaz) se révèlent insuffisantes pour les besoins de l’aval prévu dans le projet » comme les centrales électriques, les usines...