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Une place pour deux

Une femme obèse qui réclamait à la compagnie aérienne Air Canada de pouvoir bénéficier de deux sièges pour le prix d’un a été déboutée de sa demande par l’Office des transports du Canada. L’office a jugé que « d’être incapable de s’asseoir confortablement dans un siège n’est pas une preuve suffisante de l’existence d’une déficience puisque plusieurs personnes sont inconfortables dans le siège ». L’office a aussi estimé que Linda McKay-Panos, 45 ans, « n’avait pas identifié de limitations d’activité liées à l’accès au réseau de transport du fait qu’elle pouvait physiquement accéder aux aérogares, enregistrer ses bagages, se présenter aux points de contrôle de la sécurité et se rendre à la porte d’embarquement, tout comme la majorité des Canadiens et Canadiennes ». Linda McKay-Panos a indiqué qu’elle envisageait de faire appel. Elle avait dû payer 50 % de plus en raison de son obésité, sur un vol d’Air Canada en 1997 entre Ottawa et Calgary. Elle avait alors bénéficié d’un espace plus grand que pour un passager de corpulence classique. Un des experts de l’office statuant sur l’affaire a émis une opinion divergente, qui n’a pas été retenue, estimant que « le siège fait partie intégrante du réseau de transport fédéral et le fait d’y accéder est essentiel à toute personne voyageant par avion ». L’Office des transports du Canada est un tribunal administratif qui a compétence pour les questions d’accessibilité dans les transports de juridiction fédérale, lesquels doivent être libres de tout « obstacle abusif », selon la loi.
Une femme obèse qui réclamait à la compagnie aérienne Air Canada de pouvoir bénéficier de deux sièges pour le prix d’un a été déboutée de sa demande par l’Office des transports du Canada. L’office a jugé que « d’être incapable de s’asseoir confortablement dans un siège n’est pas une preuve suffisante de l’existence d’une déficience puisque plusieurs personnes sont inconfortables dans le siège ». L’office a aussi estimé que Linda McKay-Panos, 45 ans, « n’avait pas identifié de limitations d’activité liées à l’accès au réseau de transport du fait qu’elle pouvait physiquement accéder aux aérogares, enregistrer ses bagages, se présenter aux points de contrôle de la sécurité et se rendre à la porte d’embarquement, tout comme la majorité des Canadiens et Canadiennes ». Linda...