Colombie Explosion d'une voiture piégée à Cali : 7 blessés
le 09 octobre 2000 à 00h00
L’ex-président russe Boris Eltsine a accordé samedi soir une rare interview à l’occasion de la parution du dernier ouvrage de ses mémoires, Un Marathon présidentiel, où il partage «ses impressions» sur ses années de pouvoir, la Tchétchénie et les hommes politiques qu’il a côtoyés, tels Mikhaïl Gorbatchev ou Bill Clinton. Le premier président russe de l’ère post-soviétique, qui est apparu bouffi devant les caméras de la chaîne publique ORT, a estimé que son «règne» avait vu l’instauration «d’une Russie démocratique, d’une économie de marché, d’une société unie et civilisée qui a fait son entrée dans le cercle des grandes puissances mondiales». Interrogé sur ses relations houleuses avec le dernier président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev, Boris Eltsine a répondu : «Je l’ai beaucoup critiqué, mais il reste quand même l’homme d’une époque. Et ça il ne faut pas l’oublier», a-t-il relevé avant d’avouer tout simplement qu’il «ne l’aime pas». Sur sa démission le 31 décembre 1999, Boris Eltsine a souligné que c’était la «première fois dans l’histoire du pays» qu’un président partait de son propre chef : «Ou il mourait, ou on le tuait, ou on le forçait à abdiquer». «J’ai fait ce pas pour la Russie. Il fallait changer de président, il fallait partir à temps, ne pas traîner encore six mois», a poursuivi M. Eltsine, pour expliquer son départ précipité du pouvoir qu’il avait alors cédé à Vladimir Poutine. L’ex-président russe a par ailleurs avoué se sentir coupable des guerres menées par Moscou contre la Tchétchénie. «Bien entendu, la Tchétchénie me pèse. Cette culpabilité, ce malheur de nombreux pères et mères me pèse», a confessé M. Eltsine. «Il n’y avait pas d’autre solution pour régler cette situation», a cependant estimé l’ex-président.
L’ex-président russe Boris Eltsine a accordé samedi soir une rare interview à l’occasion de la parution du dernier ouvrage de ses mémoires, Un Marathon présidentiel, où il partage «ses impressions» sur ses années de pouvoir, la Tchétchénie et les hommes politiques qu’il a côtoyés, tels Mikhaïl Gorbatchev ou Bill Clinton. Le premier président russe de l’ère post-soviétique, qui est apparu bouffi devant les caméras de la chaîne publique ORT, a estimé que son «règne» avait vu l’instauration «d’une Russie démocratique, d’une économie de marché, d’une société unie et civilisée qui a fait son entrée dans le cercle des grandes puissances mondiales». Interrogé sur ses relations houleuses avec le dernier président de l’URSS Mikhaïl Gorbatchev, Boris Eltsine a répondu : «Je l’ai beaucoup...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.