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Actualités - Interviews

Sharon accuse le chef de l'Autorité palestinienne

Les quinze membres du Conseil de sécurité, à la requête des Palestiniens et après avoir surmonté l’opposition des États-Unis, ont décidé de tenir hier un débat public sur la situation dans les territoires palestiniens qui sont embrasés depuis six jours. Les représentants palestiniens et israéliens devaient aussi prendre part à ce débat prévu à partir de 19h00 GMT. Plus fidèle soutien d’Israël au sein du Conseil, Washington était opposé à la tenue de ce débat à la veille d’une rencontre tripartite entre Américains, Israéliens et Palestiniens à Paris. Le Conseil de sécurité «n’est pas un forum pour enflammer les problèmes», a dit aux journalistes l’ambassadeur américain auprès de l’Onu Richard Holbrooke. Le délégué américain a souligné que les rencontres de Paris visaient à «calmer la situation et à la contrôler». «Nous avons une responsabilité et notre responsabilité aujourd’hui est de soutenir les efforts de la secrétaire d’État (Madeleine) Albright et de ses collègues français, du président (de l’Autorité palestinienne Yasser) Arafat et du Premier ministre (israélien Ehud) Barak».
Les quinze membres du Conseil de sécurité, à la requête des Palestiniens et après avoir surmonté l’opposition des États-Unis, ont décidé de tenir hier un débat public sur la situation dans les territoires palestiniens qui sont embrasés depuis six jours. Les représentants palestiniens et israéliens devaient aussi prendre part à ce débat prévu à partir de 19h00 GMT. Plus fidèle soutien d’Israël au sein du Conseil, Washington était opposé à la tenue de ce débat à la veille d’une rencontre tripartite entre Américains, Israéliens et Palestiniens à Paris. Le Conseil de sécurité «n’est pas un forum pour enflammer les problèmes», a dit aux journalistes l’ambassadeur américain auprès de l’Onu Richard Holbrooke. Le délégué américain a souligné que les rencontres de Paris visaient à «calmer la...