Démographie L'âge maximal de la mort continue de reculer
le 29 septembre 2000 à 00h00
L’âge maximal de la mort continue de reculer depuis plus d’un siècle chez l’espèce humaine, une évolution toujours en cours et qui infirmerait l’idée d’une limite biologique, selon les conclusions d’une étude parue hier dans la revue Science. Une équipe de chercheurs, dirigée par John Wilmoth, professeur de démographie à l’Université de Berkeley, près de San Francisco (Californie), a étudié les registres de décès de la population suédoise, considérés comme les plus précis au monde. Selon ses conclusions, alors que dans les années 1860, l’âge des personnes les plus vieilles constaté lors de leur décès atteignait en moyenne 101 ans, il a atteint 105 ans dans les années 1960, puis 108 dans les années 1990.
L’âge maximal de la mort continue de reculer depuis plus d’un siècle chez l’espèce humaine, une évolution toujours en cours et qui infirmerait l’idée d’une limite biologique, selon les conclusions d’une étude parue hier dans la revue Science. Une équipe de chercheurs, dirigée par John Wilmoth, professeur de démographie à l’Université de Berkeley, près de San Francisco (Californie), a étudié les registres de décès de la population suédoise, considérés comme les plus précis au monde. Selon ses conclusions, alors que dans les années 1860, l’âge des personnes les plus vieilles constaté lors de leur décès atteignait en moyenne 101 ans, il a atteint 105 ans dans les années 1960, puis 108 dans les années 1990.
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