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Actualités - Chronologie

La gazette

Herbe des Caraïbes. Les herbes des Caraïbes sont le secret de la réussite des athlètes de cette région, selon la sprinteuse bahaméenne Pauline Davis Thomson. Après sa qualification pour les demi-finales du 200 m dames des Jeux olympiques de Sydney, elle a expliqué que les natifs de cette région étaient naturellement doués et qu’ils le devaient à leur terre nourricière. Elle a vanté la grande variété d’herbes à consommer cuisinées ou en tisanes, pour réaliser des performances fumantes. Marque de fabrique. Le coureur de 1 500 m John Mayock, qui défend les couleurs de la Grande-Bretagne aux Jeux olympiques de Sydney, a montré aux journalistes ses jambes toutes griffées par les coups de pointe à l’issue de sa demi-finale. «Elles sont ma marque de fabrique», a-t-il expliqué. Montrant sa jambe gauche : «Ces éraflures m’ont été faites en série». Montrant sa jambe droite : «Celles-là sont héritées de la demi-finale». Que montrera-t-il après la finale ? Kingsize. Le Marocain Hicham el-Guerrouj, grand favori de la finale du 1 500 m des Jeux olympiques aujourd’hui, a reçu avant sa demi-finale le soutien du roi du Maroc Mohammed VI. «Le roi m’a téléphoné pour m’encourager», a révélé le coureur en confirmant qu’il comptait apporter à son pays une autre couronne. De lauriers olympiques. White Power. Le coureur grec Konstantinos Kenteris, qualifié pour les demi-finales du 200 m messieurs des Jeux olympiques de Sydney, s’est proposé un défi peu orthodoxe. «Je pense que je serai le seul Blanc en finale», a-t-il confessé. S’il gagne, lèvera-t-il sur le podium un poing ganté de blanc ? Feel God. L’Américain John Capel, candidat à la victoire dans le 200 m messieurs des Jeux olympiques de Sydney, a révélé son secret. «Je prie toutes les nuits et je m’assure que tout est en ordre avec Dieu». Comme lui, il s’efforce d’avoir l’œil à tout : «Mon adversaire en finale, ce sont les autres. Je surveille tout un chacun». Retraite. L’Américaine Gail Devers, favorite du 100 m haies dames des Jeux olympiques de Sydney mais éliminée sur blessure en demi-finale, s’est énervée quand, lors de sa conférence de presse, on lui a demandé si, à 33 ans, elle comptait raccrocher les pointes. «Pourquoi vous obstinez-vous à vouloir me faire partir ? Pourquoi prendrais-je ma retraite ? Je n’ai jamais aussi bien couru de ma vie et j’y prends encore énormément de plaisir. Ce n’est pas parce que j’ai manqué l’or cette fois que je n’ai pas d’autres victoires en perspective». Correcte. L’Éthiopienne Derartu Tulu, candidate au podium du 10 000 m dames des Jeux olympiques de Sydney, est d’un tempérament très conciliant et ses réponses aux questions sont on ne peut plus correctes. Sur sa course : «C’était OK. La piste était bonne». Sur le climat : «Il ne faisait pas trop chaud aujourd’hui mais pour la finale, en soirée, il ne fera ni trop froid ni trop chaud, ce sera bien». Sur ses espoirs de médaille : «Je vais faire de mon mieux. Les gens sont très gentils. Leur enthousiasme va m’aider». On ne lui connaît pas d’ennemi. Anniversaire. Michael Johnson a fêté son 34e anniversaire à Sydney. Le vainqueur du 400 m olympique est sorti en ville en compagnie de son épouse Kerri et il a retrouvé Albert de Monaco et Lindford Christie au Planet Hollywood de Sydney. Démontage. Dès le lendemain de la dernière finale olympique de beach-volley, a commencé le démontage du stade provisoire de 10 000 places construit pour les jeux sur la célèbre plage de Bondi. L’édifice, dont l’installation avait provoqué la colère des amoureux du site, a été loué à une société suisse et va être rapatrié pièce par pièce par mer sur l’Europe. Fin octobre, la plage sera rendue aux surfeurs. Supporteur. L’équipe du Brésil de saut d’obstacles, candidate à une médaille jeudi à Horsley Park, a reçu la visite entre les deux manches du joueur de tennis Gustavo Kuerten, éliminé en quarts de finale du tournoi de tennis olympique par le Russe Evgueni Kafelnikov. Double vainqueur à Roland-Garros, «Guga» a notamment salué une autre idole brésilienne, le cavalier Rodrigo Pessoa, favori de l’épreuve individuelle de dimanche. Méconnaissable. À son arrivée en Australie, Marco Pantani était méconnaissable : chapeau, lunettes noires et une barbe de plusieurs jours. Sur la route, personne ne l’a non plus vraiment remarqué. Il est arrivé 69e du parcours olympique. Dépités. Jean Galfione et son entraîneur Maurice Houvion sont très déçus de n’avoir pas réussi un beau concours à la perche olympique. Tellement déçus qu’ils ont décidé de rentrer en France dès aujourd’hui sans attendre la fin des JO. Et ils paient leurs billets retour de leur poche. Urgence. Le sport peut venir au secours de la politique comme ça vient d’être le cas en Thaïlande. Grâce à l’urgence qu’il y avait à regarder deux combats de quarts de finale de boxe entre le Thaïlandais Wijan Ponlid et le Cubain Mantilla Rodriguez, et entre Somluck Kamsing et l’Américain Ricardo Juarez, les députés ont adopté pratiquement sans débat deux lois, l’une sur les télécoms, l’autre sur la réhabilitation des drogués. Tous les élus de l’opposition qui s’étaient inscrits pour s’exprimer contre ces lois ont annulé leur demande. Après les combats, gagnés par les Thaïlandais, les parlementaires ont regagné leurs sièges et décidé d’envoyer un message de félicitations aux champions. À l’unanimité. Musique. Le musicien grec Vangelis, auteur notamment de la musique du film Les Chariots de Feu, a composé un morceau de 12 minutes pour la cérémonie de clôture des jeux dimanche, pour célébrer le passage du drapeau olympique de Sydney-2000 à Athènes-2004.
Herbe des Caraïbes. Les herbes des Caraïbes sont le secret de la réussite des athlètes de cette région, selon la sprinteuse bahaméenne Pauline Davis Thomson. Après sa qualification pour les demi-finales du 200 m dames des Jeux olympiques de Sydney, elle a expliqué que les natifs de cette région étaient naturellement doués et qu’ils le devaient à leur terre nourricière. Elle a vanté la grande variété d’herbes à consommer cuisinées ou en tisanes, pour réaliser des performances fumantes. Marque de fabrique. Le coureur de 1 500 m John Mayock, qui défend les couleurs de la Grande-Bretagne aux Jeux olympiques de Sydney, a montré aux journalistes ses jambes toutes griffées par les coups de pointe à l’issue de sa demi-finale. «Elles sont ma marque de fabrique», a-t-il expliqué. Montrant sa jambe gauche : «Ces...