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Actualités - Communiques Et Declarations

Mon dossier est fictif

Contacté hier soir par L’Orient-Le Jour, le général Michel Aoun a affirmé que la réouverture de son dossier par le procureur général près la Cour de cassation Adnan Addoum «visait à entraver son retour au Liban». Le général Aoun a indiqué qu’avant cette action, il avait perçu, en provenance de Beyrouth, «des signaux positifs» favorables à son retour. «Ils ont été dépassés par les événements», a-t-il estimé, en insistant sur le fait que «l’ouverture de ce dossier fictif vise à entraver son retour au Liban». «Ce dossier n’existe pas : on ne m’a pas contacté, on ne m’a posé aucune question. De toute façon, je sais que je n’ai rien fait et qu’ils n’ont aucune preuve contre moi», a-t-il poursuivi. «C’est une affaire politique», a-t-il souligné. Réagissant au communiqué de Bkerké, l’ancien chef du Cabinet de militaires a affirmé «qu’il s’en félicitait», en mettant toutefois l’accent sur le fait que le texte des évêques maronites ne concernait que les artisans de l’accord de Taëf qu’il avait refusé à l’époque.
Contacté hier soir par L’Orient-Le Jour, le général Michel Aoun a affirmé que la réouverture de son dossier par le procureur général près la Cour de cassation Adnan Addoum «visait à entraver son retour au Liban». Le général Aoun a indiqué qu’avant cette action, il avait perçu, en provenance de Beyrouth, «des signaux positifs» favorables à son retour. «Ils ont été dépassés par les événements», a-t-il estimé, en insistant sur le fait que «l’ouverture de ce dossier fictif vise à entraver son retour au Liban». «Ce dossier n’existe pas : on ne m’a pas contacté, on ne m’a posé aucune question. De toute façon, je sais que je n’ai rien fait et qu’ils n’ont aucune preuve contre moi», a-t-il poursuivi. «C’est une affaire politique», a-t-il souligné. Réagissant au communiqué de Bkerké,...