Le président cubain Fidel Castro a affirmé hier qu’il était prêt à «faire la paix avec les États-Unis» malgré les divergences idéologiques entre les deux pays, après le face-à face qu’il avait eu à New York avec Bill Clinton, le premier du genre en 40 ans. «Nous sommes prêts à faire la paix avec les États-Unis, mais cela ne dépend pas uniquement de nous», a déclaré M. Castro dans une interview diffusée par la télévision satellitaire qatariote al-Jazira. Le président cubain, qui a défendu comme un signe de «respect» la poignée de mains qu’il avait eue le 6 septembre à New York avec le président américain tout en niant «en avoir pris l’initiative», a ajouté «vouloir vivre en paix avec tout le monde, abstraction faite des idées politiques ou religieuses». Tout en excluant «toute réconciliation avec le régime capitaliste», il a plaidé pour «une cohabitation civilisée» avec les États-Unis dès lors qu’ils «respectent les droits et les principes des autres». Les deux pays ont rompu toute relation diplomatique peu après la révolution cubaine de 1959 et Washington a appliqué un embargo économique toujours en vigueur contre l’île, renforcé depuis par la loi Helms Burton en 1996. En dépit de l’embargo américain et de la chute de l’ex-URSS, principal allié de La Havane, Cuba «a résisté (...) à la faveur du socialisme et de l’unité du peuple», a dit le président cubain, selon ses propos traduits en arabe par al-Jazira. Il a minimisé l’importance de l’opposition cubaine en exil formée, selon lui, «de petits groupes à la solde des États-Unis», et affirmé qu’il croyait toujours au communisme, «le système le plus juste et le plus prometteur pour l’avenir».
Le président cubain Fidel Castro a affirmé hier qu’il était prêt à «faire la paix avec les États-Unis» malgré les divergences idéologiques entre les deux pays, après le face-à face qu’il avait eu à New York avec Bill Clinton, le premier du genre en 40 ans. «Nous sommes prêts à faire la paix avec les États-Unis, mais cela ne dépend pas uniquement de nous», a déclaré M. Castro dans une interview diffusée par la télévision satellitaire qatariote al-Jazira. Le président cubain, qui a défendu comme un signe de «respect» la poignée de mains qu’il avait eue le 6 septembre à New York avec le président américain tout en niant «en avoir pris l’initiative», a ajouté «vouloir vivre en paix avec tout le monde, abstraction faite des idées politiques ou religieuses». Tout en excluant «toute réconciliation...
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