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Actualités - Chronologie

Jonathan Edwards ou le dernier envol du goéland triste

Le Britannique Jonathan Edwards, sacré champion olympique du triple saut, lundi soir à Sydney, grâce à un bond de 17,71 m, a repris son envol et conquis une médaille d’or qui lui avait toujours échappé, notamment à Atlanta où il s’était consolé avec une médaille d’argent. Détenteur du record du monde (18,29 m) depuis 1995, l’année où il s’est révélé en devenant champion du monde, Edwards, 34 ans, surnommé «le goéland» à l’époque de sa splendeur, a désormais les cheveux blancs. Il a eu la douleur de perdre sa mère quelques jours avant la cérémonie d’ouverture des Jeux de Sydney, vaincue par le cancer qui la rongeait depuis un an. Mais c’est à sa femme Alison qu’il a dédié cette victoire, «à cause de tout ce qu’elle a traversé», et parce qu’elle l’a convaincu de participer à ces Jeux, malgré le deuil. Alison est restée en Angleterre, avec Alf, son beau-père, et elle a vu Jonathan gagner ce concours olympique, à la télévision, dans leur maison de Gosforth, au nord-est de l’Angleterre. C’était très dur. Je ne pense pas que j’ai très bien sauté ou couru aussi bien que je sais le faire. Mais je voulais vraiment ramener une médaille d’or à mon fils, je ne voulais pas connaître une nouvelle désillusion, comme souvent ces dernières années, a confié Edwards après avoir reçu sa médaille d’or.
Le Britannique Jonathan Edwards, sacré champion olympique du triple saut, lundi soir à Sydney, grâce à un bond de 17,71 m, a repris son envol et conquis une médaille d’or qui lui avait toujours échappé, notamment à Atlanta où il s’était consolé avec une médaille d’argent. Détenteur du record du monde (18,29 m) depuis 1995, l’année où il s’est révélé en devenant champion du monde, Edwards, 34 ans, surnommé «le goéland» à l’époque de sa splendeur, a désormais les cheveux blancs. Il a eu la douleur de perdre sa mère quelques jours avant la cérémonie d’ouverture des Jeux de Sydney, vaincue par le cancer qui la rongeait depuis un an. Mais c’est à sa femme Alison qu’il a dédié cette victoire, «à cause de tout ce qu’elle a traversé», et parce qu’elle l’a convaincu de participer à ces...