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Actualités - Chronologie

Mort subite : le facteur héréditaire

Les antécédents familiaux jouent un rôle dans les risques de mort subite chez les adultes. Si les deux parents ont été victimes de ce type de décès, les risques s’élèvent à 10 %. Si un seul est mort ainsi, les risques se limitent à 2 %. Et ceci indépendamment des habitudes d’hygiène, de diététique et d’autres problèmes de santé. L’équipe scientifique française (Inserm) qui est à l’origine de cette étude a suivi 7 700 individus âgés de 43 à 52 ans, libres de tout antécédent cardio-vasculaire. Après plus de 20 ans de contrôle annuel, il est apparu que les 118 personnes décédées de mort subite avaient plus d’antécédents familiaux de cette pathologie que les autres. Leur âge de décès était même corrélé avec celui de leur parent décédé de la même manière. C’est là un nouvel élément qui, dorénavant, serait pris en compte après l’élimination des facteurs de risque tels que le cholestérol, l’hypertension, le diabète, le tabagisme, etc.
Les antécédents familiaux jouent un rôle dans les risques de mort subite chez les adultes. Si les deux parents ont été victimes de ce type de décès, les risques s’élèvent à 10 %. Si un seul est mort ainsi, les risques se limitent à 2 %. Et ceci indépendamment des habitudes d’hygiène, de diététique et d’autres problèmes de santé. L’équipe scientifique française (Inserm) qui est à l’origine de cette étude a suivi 7 700 individus âgés de 43 à 52 ans, libres de tout antécédent cardio-vasculaire. Après plus de 20 ans de contrôle annuel, il est apparu que les 118 personnes décédées de mort subite avaient plus d’antécédents familiaux de cette pathologie que les autres. Leur âge de décès était même corrélé avec celui de leur parent décédé de la même manière. C’est là un nouvel élément...