Dopage Un maximum de 301 tests EPO selon le prince de Mérode
le 20 septembre 2000 à 00h00
«Il n’y aura pas plus de 301 tests de dépistage de l’érithropoïétine (EPO)» effectués hors-compétition à l’occasion des Jeux olympiques de Sydney, a déclaré mardi à l’AFP le prince Alexandre de Mérode, président de la Commission médicale du Comité international olympique (CIO). Il avait été question à l’origine d’effectuer 400 tests EPO, voire plus, mais cela ne sera matériellement pas possible, a expliqué le prince de Mérode, de passage au tournoi de judo où il était venu suivre l’un de ses compatriotes belges. Ce chiffre de 301 correspond à la capacité du laboratoire chargé d’effectuer les analyses. Sur ces 301 tests prévus, spécifiques à la recherche d’EPO et effectués avant l’entrée des sportifs en compétition, 189 avaient été effectués entre le début du mois et lundi soir, a précisé le CIO lundi dans son point de presse quotidien. Le processus des analyses s’effectue bien parallèlement sur l’urine et le sang, a précisé le président de la commission médicale du CIO. La commission exécutive du CIO avait décidé, fin août à Lausanne, que le test de dépistage de l’EPO serait effectué à partir d’une analyse distincte et simultanée de sang (méthode australienne) et d’urine (méthode française). Or, les analyses effectuées à partir des premiers prélèvements n’avaient été menées que sur le sang. Double dépistage L’urine était prélevée, analysée pour les dopants traditionnels, mais l’EPO n’y était pas recherchée. L’urine était stockée, en attendant de savoir si l’échantillon de sang était positif. «On avait estimé que si le sang donnait un résultat négatif, l’urine le donnerait automatiquement, a précisé de Mérode, mais ce n’est pas ce qui était prévu. Lorsque je l’ai appris, je suis intervenu. Maintenant je peux dire que tout se déroule normalement». L’EPO est donc systématiquement recherchée dans le sang et l’urine. Par ailleurs, le prince de Mérode a constaté que le pourcentage de cas positifs, à partir des contrôles inopinés lancés par l’Agence mondiale antidopage (AMA) avant les Jeux, était inférieur à celui des tests effectués sous l’égide du CIO l’an dernier. «Nous avions effectué dans nos laboratoires quelque 111 000 contrôles, dont 50 000 sur des prélèvement inopinés. Cela avait donné 1,61 % de cas positifs, contre 1 % pour l’AMA aujourd’hui. Cela prouve que le dopage n’est pas plus élevé en ou hors compétition. Et surtout qu’il n’y a pas 80 % de dopés, comme certains le prétendent», a-t-il conclu.
«Il n’y aura pas plus de 301 tests de dépistage de l’érithropoïétine (EPO)» effectués hors-compétition à l’occasion des Jeux olympiques de Sydney, a déclaré mardi à l’AFP le prince Alexandre de Mérode, président de la Commission médicale du Comité international olympique (CIO). Il avait été question à l’origine d’effectuer 400 tests EPO, voire plus, mais cela ne sera matériellement pas possible, a expliqué le prince de Mérode, de passage au tournoi de judo où il était venu suivre l’un de ses compatriotes belges. Ce chiffre de 301 correspond à la capacité du laboratoire chargé d’effectuer les analyses. Sur ces 301 tests prévus, spécifiques à la recherche d’EPO et effectués avant l’entrée des sportifs en compétition, 189 avaient été effectués entre le début du mois et lundi soir, a...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.