TIMIDE. L’athlète australienne d’origine aborigène Cathy Freeman reconnaît qu’elle a été impressionnée par son rôle lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Sydney, où elle a allumé la flamme olympique. Elle a avoué mardi lors d’une conférence de presse qu’elle était préoccupée par ce qu’on allait penser de sa prestation. «Mais quand j’ai reçu la torche (...), tout cela m’est sorti de la tête et je n’ai plus ressenti que l’énergie et l’émotion qui montaient de la foule rassemblée dans le stade». Elle considère aussi que cet instant a été un énorme progrès pour les Aborigènes. «C’était historique, c’était très lourd de sens, c’était une première», a déclaré Freeman, 27 ans, qui n’a pas caché son intention de militer en faveur des droits des Aborigènes quand elle abandonnera la compétition. VOL. La délégation néo-zélandaise a été victime d’un vol commis dans la nuit de vendredi à samedi au village olympique, pourtant sévèrement gardé. Cinq ordinateurs portables, deux lecteurs CD et deux téléphones portables ont été dérobés. Petite consolation pour les victimes : les données emmagasinées sur les ordinateurs étaient copiées sur disquette. FAUTE DE GOÛT. Erreur de pronostic ou faute de goût ? Toujours est-il que les organisateurs avaient demandé au Russe Vitaly Smirnov, membre du CIO, d’accompagner le président de la Fédération internationale de gymnastique (FIG), l’Italien Bruno Grandi, pour remettre les médailles de la finale du concours par équipes, lundi soir. Or ce furent les Chinois qui gagnèrent en dominant largement les Russes. On ignore si Zhenliang He, membre du CIO pour la Chine, était dans la salle. MAUVAIS EXEMPLE. Quand on l’interroge sur la qualité des installations du village olympique, le joueur de tennis Nicolas Escudé affirme que c’est très bien. «Évidemment, cela ne ressemble pas aux hôtels auxquels nous sommes habitués. Mais nous sommes un mauvais exemple, nous, les joueurs de tennis. L’ambiance est très bonne et on est émerveillé de rencontrer d’autres champions. On voudrait parler à tous. Le problème, c’est de rester concentré», a-t-il raconté. COUVRE-FEU. Deux nageuses australiennes se sont fait sérieusement tancer pour avoir quitté le village olympique sans permission et elles ont dû présenter des excuses. Anna Windsor (relais 4 x 100 m) et Melanie Dodd (200 m 4 nages) ont reconnu n’avoir «pas respecté leurs obligations de membres de l’équipe australienne». Elles n’ont pas dit où elles étaient allées. MARGE. On recommande aux athlètes de prendre de la marge pour leur trajet vers les lieux de compétitions. Plusieurs équipes sont en effet arrivées en retard ces derniers jours à cause des embouteillages. Mais aux problèmes de circulation s’ajoute la méconnaissance des itinéraires par certains chauffeurs. L’équipe australienne de boxe est ainsi arrivée en retard pour ses combats : le chauffeur s’était trompé de chemin. FORFAIT. L’Américaine Inger Miller, championne du monde du 200 m, a déclaré forfait pour le 100 m des Jeux de Sydney en raison d’une blessure à la cuisse gauche, a annoncé mardi soir le site Internet américain CNN/SI. «C’est triste mais il me faut admettre que ce n’est pas la fin du monde», a déclaré Miller qui pourrait également renoncer aux 200 m et au relais 4x100 m. Si le forfait était confirmé, Miller serait remplacé par Torri Edwards, sa partenaire d’entraînement. «Il n’y a rien d’officiel», a déclaré pour sa part une porte-parole du Comité olympique américain (Usoc), renvoyant à la conférence de presse annoncée pour le lendemain par le groupe HSI, entraîné par John Smith et auquel appartient Miller. À 28 ans, la Californienne se présentait comme la plus grande rivale de sa compatriote Marion Jones sur le sprint. Miller avait terminé deuxième derrière Jones aux sélections américaines de juillet dernier, tant sur 100 m que sur 200 m. L’espoir d’Eddé Le jeune espoir libanais Ragi Eddé jette un regard plein d’espoir sur le tableau des résultats après sa participation aux qualifications des 100 m nage libre dans le Centre international aquatique de Sydney.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats TIMIDE. L’athlète australienne d’origine aborigène Cathy Freeman reconnaît qu’elle a été impressionnée par son rôle lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Sydney, où elle a allumé la flamme olympique. Elle a avoué mardi lors d’une conférence de presse qu’elle était préoccupée par ce qu’on allait penser de sa prestation. «Mais quand j’ai reçu la torche (...), tout cela m’est sorti de la tête et je n’ai plus ressenti que l’énergie et l’émotion qui montaient de la foule rassemblée dans le stade». Elle considère aussi que cet instant a été un énorme progrès pour les Aborigènes. «C’était historique, c’était très lourd de sens, c’était une première», a déclaré Freeman, 27 ans, qui n’a pas caché son intention de militer en faveur des droits des Aborigènes quand elle...