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Actualités - Chronologie

Manille rejette les objections françaises

Les Philippines ont a nouveau rejeté hier les objections françaises à l’offensive de l’armée de Manille contre le groupe Abu Sayyaf qui retient 22 otages, dont 2 journalistes français à Jolo, faisant valoir qu’il en va de l’intérêt national des Philippines. «Nos amis français doivent comprendre notre problème», la résolution de la crise des otages retenus par le groupe Abu Sayyaf sur l’île de Jolo «est une affaire où notre intérêt national doit prévaloir», a indiqué le porte-parole du président Joseph Estrada, M. Ricardo Puno. «Dans le passé, lorsque nous avons employé la méthode des négociations pacifiques, (la France) nous a remerciés», a ajouté M. Puno lors d’un point de presse. «Mais dans le cas des journalistes français, nous avons un plus grave problème avec Abu Sayyaf et nous devons en finir», a-t-il dit. M. Puno a ajouté que «dans le cas des journalistes français», il fallait «mettre fin à cela car si nous n’en finissons pas maintenant, il y a toutes les chances que d’autres personnes soient prises en otages par ces gens». Il a également déclaré que les deux journalistes de la chaîne de télévision France 2, Jean-Jacques Le Garrec et Roland Madura, «incidemment n’ont pas été enlevés mais se sont rendus volontairement au camp du groupe Abu Sayyaf» avant d’être pris en otages. Dès le début de l’offensive, Manille a affirmé que la décision de lancer l’opération avait été prise en raison du risque de voir les rebelles d’Abu Sayyaf s’emparer de nouveaux otages au fur et à mesure de la libération des premiers otages.
Les Philippines ont a nouveau rejeté hier les objections françaises à l’offensive de l’armée de Manille contre le groupe Abu Sayyaf qui retient 22 otages, dont 2 journalistes français à Jolo, faisant valoir qu’il en va de l’intérêt national des Philippines. «Nos amis français doivent comprendre notre problème», la résolution de la crise des otages retenus par le groupe Abu Sayyaf sur l’île de Jolo «est une affaire où notre intérêt national doit prévaloir», a indiqué le porte-parole du président Joseph Estrada, M. Ricardo Puno. «Dans le passé, lorsque nous avons employé la méthode des négociations pacifiques, (la France) nous a remerciés», a ajouté M. Puno lors d’un point de presse. «Mais dans le cas des journalistes français, nous avons un plus grave problème avec Abu Sayyaf et nous devons en...