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Actualités - Chronologie

Koweit Premier procès d'un groupe d'apatrides

Le premier procès d’un groupe d’apatrides que le gouvernement accuse de séjourner illégalement au Koweït s’est ouvert lundi devant un tribunal criminel de l’émirat. Un homme arborant une pancarte réclamant le respect «des droits de l’homme pour tous : Koweïtiens, expatriés et Bidoun (apatrides)» a protesté contre le procès devant le siège du tribunal, avant d’être délogé par la police. Les autorités koweïtiennes ont engagé en juillet une action en justice contre des dizaines de milliers d’apatrides, affirmant que la majorité d’entre eux leur avait fourni de fausses informations dans l’espoir d’obtenir la nationalité koweïtienne. S’ils sont reconnus coupables, les apatrides risquent une peine de prison allant jusqu’à 7 ans de prison et l’expulsion du riche émirat pétrolier, dont le gouvernement devra trouver au préalable des pays d’accueil pour ceux qui seraient déportés. Mais les avocats d’une cinquantaine d’apatrides actuellement interrogés par la police, dont 13 sont en état d’arrestation, doutent que le tribunal puisse les condamner. «Ce problème a été créé en dehors du cadre de la loi, et ainsi le tribunal ne sera pas en mesure de les condamner», a dit un des avocats. Selon des statistiques officielles, le Koweït compte 102 000 apatrides enregistrés auprès des autorités, contre 220 000 avant l’invasion irakienne de l’émirat en août 1990.
Le premier procès d’un groupe d’apatrides que le gouvernement accuse de séjourner illégalement au Koweït s’est ouvert lundi devant un tribunal criminel de l’émirat. Un homme arborant une pancarte réclamant le respect «des droits de l’homme pour tous : Koweïtiens, expatriés et Bidoun (apatrides)» a protesté contre le procès devant le siège du tribunal, avant d’être délogé par la police. Les autorités koweïtiennes ont engagé en juillet une action en justice contre des dizaines de milliers d’apatrides, affirmant que la majorité d’entre eux leur avait fourni de fausses informations dans l’espoir d’obtenir la nationalité koweïtienne. S’ils sont reconnus coupables, les apatrides risquent une peine de prison allant jusqu’à 7 ans de prison et l’expulsion du riche émirat pétrolier, dont le...