• Le Liban ne représente pas un marché important pour les foies d’oie et de canard : seule une tonne et demie a été consommée l’an dernier en conserve. En comparaison, la France en consomme 2 000 tonnes par an, mais n’en produit que 1 000. Israël a trouvé son créneau dans ce marché depuis longtemps, et les mauvaises langues disent que les oies, génétiquement modifiées pour se suralimenter toutes seules, n’ont même plus besoin d’être gavées. Il n’est pas interdit de rêver que le Liban puisse également trouver sa part sur une éventuelle exportation. • L’élevage du porc est un secteur très intéressant dans lequel beaucoup ont connu des échecs cuisants. En Orient, il y a d’abord un tabou religieux lié à la consommation du porc et de ses dérivés. On sait qu’il s’agit d’un interdit lié à l’hygiène et que la trichinose guette dans les élevages mal soignés. L’investissement de départ doit être assez lourd : 4 à 5 millions de dollars et cinq bonnes années de travail avant de devenir rentable. Mais une fois la chaîne maîtrisée... dans le cochon, tout est bon ! • Dans un autre secteur, l’huile d’olive, championne de la production agricole libanaise intra-muros, est une des plus chères du monde : sur une moyenne internationale de 2 000 $ par tonne, l’huile libanaise se vend à 3 000$. Son goût chaumé ne plaît, paraît-il, qu’aux Libanais eux-mêmes, les Européens privilégiant l’huile de première pression à froid avec son goût vert et même un peu âpre. Nos goûts et nos couleurs ne nous permettent donc pas de nous aligner sur l’huile mondiale et ne nous autorisent que les boutiques spécialisées.
• Le Liban ne représente pas un marché important pour les foies d’oie et de canard : seule une tonne et demie a été consommée l’an dernier en conserve. En comparaison, la France en consomme 2 000 tonnes par an, mais n’en produit que 1 000. Israël a trouvé son créneau dans ce marché depuis longtemps, et les mauvaises langues disent que les oies, génétiquement modifiées pour se suralimenter toutes seules, n’ont même plus besoin d’être gavées. Il n’est pas interdit de rêver que le Liban puisse également trouver sa part sur une éventuelle exportation. • L’élevage du porc est un secteur très intéressant dans lequel beaucoup ont connu des échecs cuisants. En Orient, il y a d’abord un tabou religieux lié à la consommation du porc et de ses dérivés. On sait qu’il s’agit d’un interdit lié à...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.