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Actualités - Chronologie

Gymnastique Bela Karoly devra rester dans les gradins

Le très médiatique entraîneur de gymnastique Bela Karoly, bien qu’ayant été rappelé en renfort dans l’encadrement de l’équipe féminine américaine, devra se contenter de suivre les concours olympiques depuis les gradins. Cela ne lui était encore jamais arrivé lors de ses sept précédentes participations aux Jeux et il s’en est indigné jeudi, un jour après son cinquante-huitième anniversaire et à la veille de la cérémonie d’ouverture. La mesure ne vise pas personnellement Karoly, qui devint célèbre aux Jeux de Montréal, en 1976, en qualité d’entraîneur de la Roumaine Nadia Comaneci, avant d’émigrer aux États-Unis. Simplement, les organisateurs ont décidé de limiter la présence dans l’arène aux seuls entraîneurs nationaux et d’exclure les assistants et les aides, afin de mettre un peu d’ordre dans le fouillis qui règne habituellement sur le plateau et autour. Et l’entraîneur américain en titre est Kelli Hill. «Me voici sérieusement handicapé dans mon rôle, qui consiste à utiliser ma puissance et mon influence pour aider les filles à faire de leur mieux. C’est très dur pour moi ! Avant, j’étais capable de réaliser des choses folles. Maintenant, je devrai me contenter de regarder», a déploré Karoly. Public vociférant Effectivement, il ne pourra plus gesticuler, applaudir et pousser des cris pour influencer les juges. Cela lui avait particulièrement réussi, voici quatre ans, aux Jeux d’Atlanta, où les Américaines, soutenues par un public vociférant en permanence, avaient conquis leur premier titre par équipe, au grand dam des Russes et des Roumains. «Après cette incroyable victoire, nous avons peut-être un peu trop fait la fête. Du sommet de l’Olympe, nous sommes retombés au sixième rang mondial», s’est lamenté Karoly. Tiré de sa retraite il y a dix mois pour tenter de redresser la barre, on lui a accordé les pleins pouvoirs. Il s’est empressé de s’accorder lui-même celui de critiquer tout ce qui avait été fait sans lui depuis Atlanta. Après Sydney, il retournera élever des chevaux, des chameaux et des autruches dans son ranch du Texas. Tout en gardant un œil sur l’école de gymnastique où les mamans américaines payent le prix fort pour caresser le rêve que leur fillette suive les traces de Comaneci ou de Mary Lou Retton, autre championne olympique qui contribua en 1984, à Los Angeles, pour le compte des États-Unis, à la célébrité de Karoly.
Le très médiatique entraîneur de gymnastique Bela Karoly, bien qu’ayant été rappelé en renfort dans l’encadrement de l’équipe féminine américaine, devra se contenter de suivre les concours olympiques depuis les gradins. Cela ne lui était encore jamais arrivé lors de ses sept précédentes participations aux Jeux et il s’en est indigné jeudi, un jour après son cinquante-huitième anniversaire et à la veille de la cérémonie d’ouverture. La mesure ne vise pas personnellement Karoly, qui devint célèbre aux Jeux de Montréal, en 1976, en qualité d’entraîneur de la Roumaine Nadia Comaneci, avant d’émigrer aux États-Unis. Simplement, les organisateurs ont décidé de limiter la présence dans l’arène aux seuls entraîneurs nationaux et d’exclure les assistants et les aides, afin de mettre un peu...