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Actualités - Chronologie

Payés à ne rien faire

Onze salariés d’une PME du Maine-et-Loire (France) sont payés à ne rien faire depuis que leur entreprise a été rachetée par un groupe américain en février dernier. L’entreprise Cléopâtre, spécialisée dans la vente de bijoux fantaisie, a été vendue en février 2000 par sa société mère Accessoires mode diffusion (AMD) au groupe américain Claire’s. Depuis, le groupe alimente directement les magasins français Cléopâtre depuis sa filiale anglaise, et les 11 salariés de l’unité d’expédition, installée à Saint-Barthélémy-d’Anjou, reçoivent chaque mois leur salaire, sans qu’on leur demande le moindre travail. «Chaque matin nous ouvrons les portes, nous les fermons à 12h30 pour les rouvrir à 13h30, jusqu’à 17h30. Hormis cette tâche, et après avoir occupé les premières semaines de notre temps à ranger le dépôt, nous n’avons rien à faire», explique le chef d’équipe. Celui-ci, qui a envoyé une télécopie demandant à être licencié, n’a pas eu de réponse de la maison mère. «Nous avons appelé au siège parisien, envoyé des lettres recommandées, alerté l’inspection du travail, rien n’y fait. Nous sommes toujours désœuvrés tout en étant payés», se désole-t-il.
Onze salariés d’une PME du Maine-et-Loire (France) sont payés à ne rien faire depuis que leur entreprise a été rachetée par un groupe américain en février dernier. L’entreprise Cléopâtre, spécialisée dans la vente de bijoux fantaisie, a été vendue en février 2000 par sa société mère Accessoires mode diffusion (AMD) au groupe américain Claire’s. Depuis, le groupe alimente directement les magasins français Cléopâtre depuis sa filiale anglaise, et les 11 salariés de l’unité d’expédition, installée à Saint-Barthélémy-d’Anjou, reçoivent chaque mois leur salaire, sans qu’on leur demande le moindre travail. «Chaque matin nous ouvrons les portes, nous les fermons à 12h30 pour les rouvrir à 13h30, jusqu’à 17h30. Hormis cette tâche, et après avoir occupé les premières semaines de notre temps...