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Actualités - Chronologie

La gazette

Célèbres ou riches. On attend du «people» aux JO et la presse dominicale de Sydney joue au petit jeu de «Qui attend-on en ville ?». En tête des probabilités, Nicole Kidman, une enfant du pays, et Tom Cruise, mais également Stéphanie et Albert de Monaco, Bill et Melinda Gates – qui accompagnent leur manuscrit de Léonard de Vinci prêté pour une exposition au Powerhouse Museum. Peter Gabriel a loué un yacht dans le port. On trouve des palaces flottants à louer entre 5,6 et 56 millions USD. Si vous préférez acheter, il en reste à 23 M USD. Mademoiselle Chelsea Clinton doit venir. Parmi les riches, parrainage oblige, le président de Nike, Phil Knight, le cofondateur de Microsoft Paul Allen et les patrons de Mc Do, Jack Greenbert, et d’IBM, Louis Gerstner. Chez les has been qui comptent : Henry Kissinger. Et pour tous ses fans Calista Flockhart, soit Ally McBeal en personne. 206 hymnes. Il n’aura pas fallu moins de douze mois à l’armée australienne pour enregistrer les 206 hymnes nationaux susceptibles d’être joués pendant les Jeux olympiques, entre le 15 septembre et le 1er octobre. Le capitaine de frégate Ashley Greedy, chef de la fanfare militaire australienne, est particulièrement satisfait. «Surtout, dit-il, qu’on va jouer pour 3,5 milliards d’auditeurs». JO-urnalistes. Il y a plus de journalistes – tous médias confondus – que d’athlètes accrédités pour les JO. Le CIO annonce la venue de 10 600 athlètes, mais aussi l’accréditation de 20 776 journalistes, soit 30 % de plus qu’à Barcelone en 1992. Le plus gros contingent est celui des télévisions avec 11 900 personnes. Plus du double du contingent de la presse écrite : 5 091 personnes. Intégration. Les 217 chevaux «étrangers» inscrits aux différentes compétitions ont tous passé avec succès la période de quarantaine. Ils sont désormais considérés comme «résidents australiens». Pendant les 15 jours probatoires, les chevaux ont poursuivi avec leurs cavaliers un entraînement quotidien tout en subissant régulièrement des contrôles sanguins. Les autorités australiennes sont maintenant rassurées, les «locaux» pourront rejoindre les «étrangers» lundi au Centre équestre international de Sydney sans risquer de contamination. Bonne herbe. Les inquiétudes sont levées sur l’état de la pelouse du Bruce Stadium de Canberra qui doit accueillir plusieurs rencontres de football. La pelouse a été remplacée et inspectée par la Fédération internationale. Elle sera parfaite pour accueillir le premier match de football des Jeux : Australie-Allemagne dames, mercredi 13 septembre. Répétition de la répétition. Quelque 90 000 privilégiés ont assisté samedi soir à une répétition «privée» de la cérémonie d’ouverture des Jeux au stade olympique de Sydney. Un spectacle de plus de trois heures avec des milliers de chœurs et de figurants, qui célèbre traditions, flore et faune, melting-pot culturel australien et fait une large place à l’héritage aborigène. Après cette avant-première secrète fermée à la presse, une seconde répétition, mercredi, sera soumise à embargo total jusqu’à la «vraie» cérémonie d’ouverture, le 15 septembre, couronnée par l’arrivée de la flamme olympique. Grosse médaille. Alors que l’Australie va célébrer son dynamisme sportif avec les Jeux de Sydney et une vraisemblable récolte de médailles, un Congrès de médecine du sport à Brisbane a décerné samedi au pays une inquiétante «médaille d’argent de l’obésité», juste derrière les États-Unis. Selon les résultats convergents de trois études, le pays compte 18 % d’Australiens obèses (contre 22 % Américains), soit plus du double d’il y a 15 ans. Et près de 55 % de la population en excès de poids. Principaux responsables selon les congressistes : le manque d’activité physique et le temps passé en voiture, devant l’ordinateur ou la télévision. Comme pendant les Jeux. 628 Australiens. Le comité olympique australien a définitivement arrêté la liste de ses participants aux Jeux, a indiqué samedi son président John Coates. Ils seront 628 à défendre leurs couleurs, une participation record. À Atlanta en 1996, ils étaient 424 sportifs et 290 à Barcelone quatre ans plus tôt. La plus grosse délégation est celle des athlètes (92), suivie des nageurs (44). 700 bus de plus. Alors que les transports ne semblent pas encore au point à quelques jours des Jeux, le comité d’organisation a mis en place 700 bus supplémentaires samedi pour acheminer athlètes, journalistes et responsables officiels. Le président du comité olympique australien John Coates a reconnu quelques problèmes de transport «mineurs» notamment concernant des participants aux compétitions de voile qui souhaitaient se rendre sur le plan d’eau où auront lieu les épreuves. La signalisation routière spécifique aux Jeux n’est pas encore complètement au point, a encore concédé M. Coates. Allo ! Les temps sont durs pour de nombreux journalistes arrivés à Sydney avec les numéros de téléphones portables des athlètes ou des responsables sportifs de leur pays. La plupart des délégations se sont mises à l’heure australienne et ont loué des portables sur place. Il faut donc remettre à jour tous les répertoires. Certains dirigeants sportifs en profiteraient, dit-on, pour faire un tri des journalistes auxquels ils veulent bien donner leur contact. Protection antirequin. Pour éviter que les triathlètes ne soient dévorés par les requins pendant leur épreuve de natation en baie de Sydney, les responsables des Jeux vont les faire escorter par des plongeurs équipés de systèmes d’émetteurs électromagnétiques pour éloigner les squales. En fait, de mémoire de marin on n’a jamais vu un requin en baie de Sydney au mois de septembre. Et comme explique le Britannique Simon Lessing, un des favoris de l’épreuve : «Les requins ne sont pas gênants, il suffit simplement de nager plus vite qu’eux». Pérec à la Une. La Française Marie-José Pérec, la principale adversaire de la star locale Cathy Freeman sur 400 m, fait la Une de la presse australienne au lendemain de son arrivée – discrète – en terre olympique. Le Sydney Morning Herald la qualifie même de «Greta Garbo du sport international». Les médias australiens aimeraient bien savoir quel est l’état de forme de la triple championne olympique. Comme tout le monde. Deux plus sept. Deux athlètes, Adama Njie (800 m) et Pa Modou Gai (100 m), représenteront la Gambie aux Jeux olympiques de Sydney. Ils accompagneront une délégation de sept personnes : quatre officiels de la Fédération d’athlétisme et du Comité olympique gambien, un représentant du ministère des Sports ainsi que deux jeunes pour le camp international de la jeunesse. Poll sans peur. Claudia Poll, la championne de natation costaricaine, n’a peur ni de l’Allemande Franciska Van Almsick, ni de l’Australienne Susan O’Neal, ni de l’Américaine Claudia Bennet, favorites pour les 200 et 400 m nage libre des JO. Selon son entraîneur Francisco Riva, Claudia, 27 ans, ne s’intéresse pas à ses rivales puisque «c’est contre elle-même qu’elle va se battre». Vu comme ça... Éduquons. Le tri des ordures est imposé partout sur les sites olympiques et de manière très pédagogique. Les visiteurs qui se retrouvent avec leur plateau de petit déjeuner devant deux poubelles s’entendent expliquer le mode d’emploi par des volontaires des JO : la poubelle rouge sert pour le papier, le carton ou les restes de nourriture qui sont destinés à être transformés en compost par des gros vers de terre écologiques. Et la poubelle jaune pour tout ce qui est recyclable (verre, plastique...) La période des Jeux olympiques et paralympiques produira 16 000 tonnes d’ordures, de quoi remplir 16 piscines olympiques. Heureux vers de terre. Chapeau. Il n’y a plus de limites à la commercialisation autour des Jeux olympiques. Les volontaires qui servent des cafés dans les centres de presse se sont vu rappeler fermement l’obligation de garder vissée sur la tête la casquette de base-ball qui porte la marque d’un grand fabricant de boisson gazeuse. Cela dit, avec la température qu’il fait, on boit plus de cafés chauds que de... Cartes sans crédit. Autre exemple de la puissance du parrainage. Aucune opération de retrait d’argent ou de paiement de quoi que ce soit ne peut se faire à l’intérieur du périmètre olympique sans la carte de crédit d’un des parraineurs des Jeux. Toute tentative d’utiliser une carte intruse se heurte à un refus poli, mais ferme, des machines et des hommes. Contrastes. Le plus grand athlète des JO est le basketteur chinois Yao Ming, 2,27 m, et le plus petit est une gymnaste brésilienne de 1,36 m, Daniele Hypolito. Le plus jeune est un nageur omanais, Khalid al-Kulaibi, qui n’a que 14 ans et devra toujours le respect à Bruce Meredith, un colonel en retraite des îles Vierges, qui, à 63 ans, dispute les épreuves de tir à la carabine à 50 m. Tests. Les cyclistes français ont reçu la visite des contrôleurs antidopage du CIO. Trois d’entre eux ont été soumis aux tests croisés sanguins et urinaires : Philippe Ermenault, Francis Moreau et Marion Clignet. Tous trois médaillés d’Atlanta. Des nouvelles de la billeterie. 300 000 billets pour les compétitions des JO, achetés via Internet ou par téléphone, n’ont pas encore été retirés par leurs bénéficiaires, et les organisateurs ont donné jusqu’à mardi 20h aux acheteurs pour venir chercher leurs places. Sinon ils seront remis en vente.
Célèbres ou riches. On attend du «people» aux JO et la presse dominicale de Sydney joue au petit jeu de «Qui attend-on en ville ?». En tête des probabilités, Nicole Kidman, une enfant du pays, et Tom Cruise, mais également Stéphanie et Albert de Monaco, Bill et Melinda Gates – qui accompagnent leur manuscrit de Léonard de Vinci prêté pour une exposition au Powerhouse Museum. Peter Gabriel a loué un yacht dans le port. On trouve des palaces flottants à louer entre 5,6 et 56 millions USD. Si vous préférez acheter, il en reste à 23 M USD. Mademoiselle Chelsea Clinton doit venir. Parmi les riches, parrainage oblige, le président de Nike, Phil Knight, le cofondateur de Microsoft Paul Allen et les patrons de Mc Do, Jack Greenbert, et d’IBM, Louis Gerstner. Chez les has been qui comptent : Henry Kissinger. Et pour tous...