Entre l’équipe de S. L. Chi et moi, il y a, comme qui dirait, de l’eau dans le gaz ! Je critique. On me ridiculise ; tout cela est fair-play, et tant pis pour ma tronche. Je suis moins à l’aise lorsqu’on s’en prend au journal qui a le mérite de laisser des énergumènes de mon espèce s’y exprimer. On devrait, au moins, lui reconnaître ce mérite-là. Par contre, je me fâche carrément lorsqu’on s’en prend à Carole Samaha, à son clip et à sa robe rouge. Là, je vois rouge. Car que fait-on du talent ? Lorsqu’on a la chance de le découvrir, chez qui que ce soit, on devrait le préserver jalousement au lieu de le tourner en ridicule. Je n’ai rien contre la parodie : elle se justifie lorsque la «victime» prête le flanc à ce genre d’exercice. Et qu’elle est faite avec humour sans lequel la parodie devient alors une vulgaire caricature. Personnellement, je suis flatté qu’on me parodie et même qu’on me caricature : cela prouve que j’ai bien mérité. Et je l’admets. Par contre, Carole Samaha est aussi belle que talentueuse. Elle possède une voix remarquable et une présence époustouflante. Qui dit mieux ? Elle est, à la télé, la seule raison d’être d’un feuilleton qui, sans elle, ne mériterait pas un simple coup d’œil. Sur scène, elle brûle les planches dans tous les spectacles où elle se produit, le dernier, actuellement à l’affiche, lui a valu une presse dithyrambique. Quant au clip, il est d’une qualité telle qu’il laisse, loin derrière lui, tous ceux que l’on voit à l’antenne. Alors, serait-ce simplement, dans son cas, de la jalousie, pure et simple ? Je préfère ne pas le croire. Quoi qu’il en soit, à présent que je me suis fait, aussi publiquement, l’avocat de Carole Samaha, je réalise que je signe là matière à toutes les parodies possibles et imaginables. Il n’y a rien de plus ridicule que les admirateurs transis ! P.S. The Women in Red, film de et avec Gene Wilder.
Entre l’équipe de S. L. Chi et moi, il y a, comme qui dirait, de l’eau dans le gaz ! Je critique. On me ridiculise ; tout cela est fair-play, et tant pis pour ma tronche. Je suis moins à l’aise lorsqu’on s’en prend au journal qui a le mérite de laisser des énergumènes de mon espèce s’y exprimer. On devrait, au moins, lui reconnaître ce mérite-là. Par contre, je me fâche carrément lorsqu’on s’en prend à Carole Samaha, à son clip et à sa robe rouge. Là, je vois rouge. Car que fait-on du talent ? Lorsqu’on a la chance de le découvrir, chez qui que ce soit, on devrait le préserver jalousement au lieu de le tourner en ridicule. Je n’ai rien contre la parodie : elle se justifie lorsque la «victime» prête le flanc à ce genre d’exercice. Et qu’elle est faite avec humour sans lequel la parodie devient...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.