Carlos Castano, chef de la principale milice paramilitaire d’extrême droite de Colombie, a reconnu mercredi qu’il bénéficiait du soutien d’entreprises colombiennes et étrangères. Le leader des Forces unies d’autodéfense de Colombie (AUC) fait ces confessions dans une lettre ouverte au Congrès. «Pourquoi des entreprises nationales et internationales ne devraient-elles pas nous soutenir lorsqu’elles voient que leurs investissements sont limités par le terrorisme et la barbarie des mouvements de guérilla (d’extrême gauche) ?», écrit-il. «Un soutien croissant des milieux d’affaires pour notre cause est une nécessité urgente, poursuit-il, soit ils se défendent eux-mêmes contre notre ennemi national (les guérillas), soit ils disparaîtront.»
Carlos Castano, chef de la principale milice paramilitaire d’extrême droite de Colombie, a reconnu mercredi qu’il bénéficiait du soutien d’entreprises colombiennes et étrangères. Le leader des Forces unies d’autodéfense de Colombie (AUC) fait ces confessions dans une lettre ouverte au Congrès. «Pourquoi des entreprises nationales et internationales ne devraient-elles pas nous soutenir lorsqu’elles voient que leurs investissements sont limités par le terrorisme et la barbarie des mouvements de guérilla (d’extrême gauche) ?», écrit-il. «Un soutien croissant des milieux d’affaires pour notre cause est une nécessité urgente, poursuit-il, soit ils se défendent eux-mêmes contre notre ennemi national (les guérillas), soit ils disparaîtront.»
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