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Actualités - Chronologie

La Maison-Blanche souligne la nécessité d'une percée

Les États-Unis ont souligné hier la nécessité d’une percée entre dirigeants israéliens et palestiniens pour débloquer les négociations de paix, à la veille d’entretiens séparés du président Bill Clinton aujourd’hui à New York avec le Premier ministre Ehud Barak et le président Yasser Arafat. «Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une semaine où ça passe ou ça casse. Mais à moins de progrès et d’une percée décisive cette semaine, il sera de plus en plus difficile d’imaginer un calendrier réaliste (pour un accord) compte tenu de ce qui se passe en Israël», a déclaré hier le conseiller du président Clinton pour la Sécurité nationale, Samuel Berger. Avec une coalition en morceaux depuis juillet, M. Barak se trouve de plus en plus affaibli sur la scène politique israélienne, où, à moins d’un miracle, des élections législatives anticipées apparaissent inéluctables. En marge du Sommet du millénaire de l’Onu auquel il participera jusqu’à vendredi à New York, M. Clinton retrouvera cet après-midi le Premier ministre israélien puis le président de l’Autorité palestinienne pour tenter de sortir le processus de paix de l’impasse dans laquelle il est plongé depuis l’échec du sommet de Camp David le 25 juillet dernier. M. Clinton rencontrera ensuite dans la soirée le prince héritier Abdallah ben Abdel Aziz d’Arabie séoudite puis le roi Abdallah II de Jordanie. «Nous n’y parviendrons que si les parties sont prêtes à passer des compromis honorables et d’aboutir à quelque chose qui leur permettra de dire : “nos gains sont plus importants que nos pertes et nos compromis sont fondés sur nos principes”», a ajouté M. Berger, en reconnaissant la complexité de cette tâche. «Ce sera très très difficile, et je ne sais pas si nous y parviendrons. Mais en théorie des progrès sont possibles si les parties font preuve de volonté politique», a-t-il dit. M. Berger a confirmé que M. Clinton n’envisageait pas à ce stade de rencontre tripartite avec MM. Barak et Arafat, ou de nouveau sommet immédiat de type Camp David, en notant que M. Arafat devait regagner les territoires palestiniens samedi pour des discussions avec le Parlement palestinien.
Les États-Unis ont souligné hier la nécessité d’une percée entre dirigeants israéliens et palestiniens pour débloquer les négociations de paix, à la veille d’entretiens séparés du président Bill Clinton aujourd’hui à New York avec le Premier ministre Ehud Barak et le président Yasser Arafat. «Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une semaine où ça passe ou ça casse. Mais à moins de progrès et d’une percée décisive cette semaine, il sera de plus en plus difficile d’imaginer un calendrier réaliste (pour un accord) compte tenu de ce qui se passe en Israël», a déclaré hier le conseiller du président Clinton pour la Sécurité nationale, Samuel Berger. Avec une coalition en morceaux depuis juillet, M. Barak se trouve de plus en plus affaibli sur la scène politique israélienne, où, à moins d’un...