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Actualités - Reportages

Débuts pas toujours faciles pour les locataires

Les façades lisses et paisibles de Solidere cachent parfois bien des ennuis pour les nouveaux locataires du centre-ville qui ont été obligés d’essuyer des problèmes d’installation. Casper & Gambini par exemple voulait commencer à servir dès mai 1999 pour profiter de l’été. Des complications diverses l’ont obligé à attendre la fin de l’année dernière et de guerre lasse il a décidé d’ouvrir même en l’absence d’électricité. Le courant n’est parvenu au restaurant qu’en janvier 2000 et les premiers mois, il a dû fonctionner avec un générateur 24 heures sur 24. Parfois ce sont des immeubles entiers, comme l’Atrium, qui fonctionnent de façon autonome. Solidere affirme que la responsabilité d’alimenter le secteur incombe à la municipalité. «Si les lampadaires n’éclairent pas dans la rue, il ne faut pas nous blâmer. Nous avons uniquement pour mission de les installer, le reste n’est pas de notre ressort», explique le directeur commercial Naaman Atallah. Pour ce qui relève des compétences de la société foncière, le service n’est pas toujours à la hauteur, se plaignent pourtant certains des nouveaux occupants. «Il a fallu plus d’un mois pour obtenir l’installation d’une plaque d’identification à l’entrée de l’immeuble», dit l’un d’entre eux. «Nous attendons toujours les parkings promis», renchérit un autre. Davantage que la qualité des services, c’est souvent l’incertitude entourant le projet qui agace les clients potentiels. Les locataires potentiels ont besoin de savoir si les rues qui entourent la place de l’Étoile vont rester piétonnes ou si elles vont s’ouvrir à la circulation. Par ailleurs, la quasi-totalité des magasins de la rue Maarad, donnant du côté du site archéologique, ont déjà trouvé preneur, mais la terrasse prévue au-dessus du jardin n’a pas encore été bâtie, ce qui retarde l’ouverture des commerces et des restaurants.
Les façades lisses et paisibles de Solidere cachent parfois bien des ennuis pour les nouveaux locataires du centre-ville qui ont été obligés d’essuyer des problèmes d’installation. Casper & Gambini par exemple voulait commencer à servir dès mai 1999 pour profiter de l’été. Des complications diverses l’ont obligé à attendre la fin de l’année dernière et de guerre lasse il a décidé d’ouvrir même en l’absence d’électricité. Le courant n’est parvenu au restaurant qu’en janvier 2000 et les premiers mois, il a dû fonctionner avec un générateur 24 heures sur 24. Parfois ce sont des immeubles entiers, comme l’Atrium, qui fonctionnent de façon autonome. Solidere affirme que la responsabilité d’alimenter le secteur incombe à la municipalité. «Si les lampadaires n’éclairent pas dans la rue, il ne...