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Actualités - Chronologie

Difficile à vivre pour les parents

Les parents traversent eux aussi, au moment de la crise d’adolescence de leur enfant, une véritable période difficile. Elle coïncide avec une phase, qu’on appelle «la crise du milieu de la vie» et correspond au réajustement de certaines valeurs et références. Notamment leur vie affective et professionnelle. En d’autres termes, au bilan de ce qu’ils sont devenus sentant qu’ils entament «la pente descendante» de l’existence. Il arrive donc que ces parents, «eux-mêmes» déprimés à fond, nient leur propre malaise en le refoulant, concentrant leur attention aux troubles de l’adolescence de leur enfant. Celui-ci, lui-même n’allant pas bien, aggrave et alimente, par ses bêtises, le malaise familial. Il réalise cependant l’état de trouble de ses parents et leur effort d’y faire face, ce qui l’angoisse profondément. Quelle devrait être la conduite à suivre pour éviter tensions et catastrophes ? Tout simplement montrer qu’eux-mêmes passent par une crise qu’ils sont parfaitement en mesure de gérer et surmonter. Si les parents ne montrent jamais à leurs enfants leurs difficultés et leur vulnérabilité face aux difficultés de la vie, leurs enfants vont se sentir défaillants, découragés par leur propre faiblesse, tout compte fait humaine. Donner à un adolescent l’illusion qu’un adulte est un être parfait, omnipuissant ou idéal, le rend inaccessible et fausse gravement son rôle d’initiateur. L’enfant écrasé par cette fausse image risque d’en porter les stigmates durant sa vie d’adulte. Ceci dit, il faut bien avouer qu’il n’y a pas de rôle parental stéréotypé. Mais c’est bien que chacun des parents ait un rôle différent. Le père indique, dirige, ouvre des perspectives vers l’extérieur. La mère rassure, appuie, encourage et console. Ainsi, lorsque l’adolescent est en opposition avec l’un d’entre eux, il peut trouver appui chez l’autre. On évite ainsi qu’il se trouve face à un mur, un bloc hostile qui le coupe d’eux...
Les parents traversent eux aussi, au moment de la crise d’adolescence de leur enfant, une véritable période difficile. Elle coïncide avec une phase, qu’on appelle «la crise du milieu de la vie» et correspond au réajustement de certaines valeurs et références. Notamment leur vie affective et professionnelle. En d’autres termes, au bilan de ce qu’ils sont devenus sentant qu’ils entament «la pente descendante» de l’existence. Il arrive donc que ces parents, «eux-mêmes» déprimés à fond, nient leur propre malaise en le refoulant, concentrant leur attention aux troubles de l’adolescence de leur enfant. Celui-ci, lui-même n’allant pas bien, aggrave et alimente, par ses bêtises, le malaise familial. Il réalise cependant l’état de trouble de ses parents et leur effort d’y faire face, ce qui l’angoisse...