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Actualités - Chronologie

Les raëliens veulent cloner un bébé décédé

Une scientifique française, membre de la secte des raëliens, veut cloner à l’automne un bébé, mort récemment aux États-Unis - une tentative que des spécialistes, au-delà du débat moral, jugent techniquement possible mais très difficile. L’implantation d’un embryon, cloné à partir de cellules préservées d’un enfant de dix mois mort «après une erreur médicale», est prévue en octobre et elle sera rendue publique, a déclaré cette scientifique, Brigitte Boisselier. Les raëliens professent que la vie sur terre fut établie par des extra-terrestres venus en soucoupes volantes il y a 25 000 ans. Son fondateur, l’ancien journaliste français Claude Vorilhon, qui vit au Québec, soutient que «le clonage permettra à l’humanité d’accéder à la vie éternelle». La secte se réfère à la récente autorisation britannique du clonage d’embryons à des fins de recherche et affirme que les connaissances permettent de franchir ce qui reste un tabou pour l’Onu, nombre de sociétés et de religions établies, comme l’Église catholique. L’argent pour le financement de l’opération – 200 000 dollars – vient des parents de l’enfant, a dit Mme Boisselier, qui n’a voulu préciser ni la date ni le lieu de l’accident. «Il y a eu erreur médicale dans un hôpital, beaucoup d’argent a été versé aux parents et cet argent servira à faire revivre l’enfant», a-t-elle dit. Sur leur site Internet, les raëliens offrent les services d’une société basée aux Bahamas, Clonaid, y compris pour le clonage d’animaux domestiques. Mme Boisselier, 44 ans, indique être chimiste de formation et spécialiste en biologie moléculaire. Elle déclare s’être exilée aux États-Unis pour fuir l’«ambiance antisecte en France». Elle refuse de préciser où se trouve le laboratoire, indiquant que son équipe (un généticien, 2 biologistes, un médecin spécialisé dans la fécondation in vitro) se trouve dans un pays où le clonage n’est pas illégal. Le clonage humain n’est pas interdit aux États-Unis, sauf dans la recherche publique.
Une scientifique française, membre de la secte des raëliens, veut cloner à l’automne un bébé, mort récemment aux États-Unis - une tentative que des spécialistes, au-delà du débat moral, jugent techniquement possible mais très difficile. L’implantation d’un embryon, cloné à partir de cellules préservées d’un enfant de dix mois mort «après une erreur médicale», est prévue en octobre et elle sera rendue publique, a déclaré cette scientifique, Brigitte Boisselier. Les raëliens professent que la vie sur terre fut établie par des extra-terrestres venus en soucoupes volantes il y a 25 000 ans. Son fondateur, l’ancien journaliste français Claude Vorilhon, qui vit au Québec, soutient que «le clonage permettra à l’humanité d’accéder à la vie éternelle». La secte se réfère à la récente autorisation...