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Actualités - Chronologie

Heil Hitler.com

La Bundeswehr allemande a suspendu un sergent de 28 ans, soupçonné d’avoir créé un site web néo-nazi appelé «www.heil-hitler.de», et lui a interdit de revêtir l’uniforme jusqu’à la fin de l’enquête à son sujet. Une enquête a été ouverte dans la ville de Schwerin, en ex-Allemagne de l’Est, où le jeune militaire était en garnison, a annoncé un porte-parole de l’armée allemande. Les symboles nazis sont illégaux en Allemagne et la Bundeswehr possède ses propres règles particulièrement sévères contre la possession et l’utilisation de tout élément pouvant rappeler la période hitlérienne. L’armée allemande a fait état de 87 incidents liés aux thèses d’extrême droite, impliquant 99 militaires, dans les sept premiers mois de l’année 2000. Trois d’entre eux ont comporté des voies de fait, les autres relevant de la propagande néo-nazie ou de la possession de disques de rock néo-nazi. Les incidents dus aux sympathisants et militants de l’extrême droite allemande dans l’armée sont toutefois en nette diminution. La Bundeswehr avait recensé 135 incidents pour l’année 1999 et 319 en 1998.
La Bundeswehr allemande a suspendu un sergent de 28 ans, soupçonné d’avoir créé un site web néo-nazi appelé «www.heil-hitler.de», et lui a interdit de revêtir l’uniforme jusqu’à la fin de l’enquête à son sujet. Une enquête a été ouverte dans la ville de Schwerin, en ex-Allemagne de l’Est, où le jeune militaire était en garnison, a annoncé un porte-parole de l’armée allemande. Les symboles nazis sont illégaux en Allemagne et la Bundeswehr possède ses propres règles particulièrement sévères contre la possession et l’utilisation de tout élément pouvant rappeler la période hitlérienne. L’armée allemande a fait état de 87 incidents liés aux thèses d’extrême droite, impliquant 99 militaires, dans les sept premiers mois de l’année 2000. Trois d’entre eux ont comporté des voies de...