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Actualités - Chronologie

La gazette des JO

Pas d’Afghans aux JO. Suspendu par le Comité international olympique (CIO) depuis 1998, l’Afghanistan ne sera pas représenté à Sydney. Une situation qui désole Mohammed Khaled, président du Comité national olympique à Kaboul, qui affirme que ses sportifs – surtout des boxeurs et des lutteurs – ont continué de s’entraîner dans l’espoir d’une décision favorable du CIO. Et cela malgré quelques contraintes locales, comme l’interdiction de couper leur barbe ou de porter des shorts. Des Jeux et du vin. L’Australie, terre olympique, est aussi un pays de vins. Cela n’a pas échappé aux producteurs français du Languedoc-Roussillon qui préparent une journée de présentation de leurs produits le 19 septembre à Sydney. Or pour or. Les autorités guatémaltèques ont promis aux athlètes qui rapporteraient une médaille d’or de Sydney une prime de 64 935 dollars, l’argent rapportera 38 961 dollars et le bronze 25 974 dollars. Le Guatemala, qui n’a jamais gagné de médaille aux JO, compte à Sydney sur son tireur (10 m) Atila Solti et sur son marcheur Julio Martinez (20 km). Un saut qui compte. Les femmes, grâce à la sélection de volley-ball féminin, seront majoritaires dans la délégation de 22 athlètes dans six disciplines que le Pérou enverra aux JO. Mais la vedette de l’équipe sera le sauteur en hauteur Hugo Munoz, 27 ans, véritable miraculé des qualifications. Étudiant aux États-Unis, il était venu passer quelques jours de vacances à la mi-août dans son pays, a participé à une réunion et sauté le minimum olympique de 2,25 m qui l’envoie aux Jeux. Trois espoirs de médailles. Le Venezuela envoie 51 athlètes aux Jeux dans 15 sports. Mais, selon un des responsables de l’Institut national des sports (IND), Elavit Asmadt, seuls trois d’entre eux peuvent espérer rapporter une médaille : deux femmes, la taekwondoïste Adriana Carmona et la judoka Xiomara Griffith, ainsi que le triathlète Gilberto Gonzalez. L’Équateur à 13. L’Équateur enverra 13 représentants aux Jeux. Le pays latino-américain compte sur son marcheur Jefferson Perez, seul médaillé équatorien d’Atlanta, pour rapporter une médaille, mais aussi sur ses joueurs de tennis Nicolas et Giovanni Lapentti ainsi que sur l’haltérophile d’origine russe Boris Burov. Hôtels : on brade. Le prix des hôtels de Sydney va baisser en raison de la réduction du nombre de visiteurs attendus pour les Jeux olympiques de septembre, ont annoncé mardi les tour-opérateurs australiens. Les tarifs fixés il y a un an, lorsque le nombre de visiteurs attendus plafonnait encore à 700 000 personnes, seront réduits de 20 à 50 % pour les hôtels situés en dehors de Sydney. Les autorités annoncent maintenant 450 000 visiteurs. Problèmes de transport. Les autorités australiennes font tout pour régler les problèmes de transport avant l’ouverture des Jeux olympiques le 15 septembre. Malgré une série de déraillements – 140 depuis le début de l’année – et retards récurrents, le patron des trains de l’État de Nouvelle-Galles du Sud, Ron Christie, a affirmé que tout sera prêt pour transporter les 30 millions de passagers attendus. Même optimisme à l’aéroport de Sydney où, le 20 août, 6 000 passagers ont attendu quatre heures leurs bagages. Les responsables de l’aéroport vont installer un nouveau système d’acheminement des valises. Coût : 25,3 millions de dollars (28 millions d’euros). Le prix à payer pour éviter le ridicule. Le Brésil pour plus de 15 médailles. Le Brésil vient aux JO avec 204 athlètes, pour battre son record historique de 15 médailles obtenues à Atlanta. Parmi les valeurs sûres, le cavalier Rodrigo Pessoa, le numéro 1 du tennis mondial Gustavo Kuerten, Claudinei Quirino sur 100 m et 200 m, les nageurs et nageuses, une belle équipe de volley-ball et, bien évidemment, une Seleçao de “futebol” d’autant plus motivée que le titre olympique est le seul qu’elle n’ait jamais gagné. Agassi pour une médaille et pour le fun. Andre Agassi, tenant du titre olympique en tennis depuis Atlanta, viendra à Sydney surtout pour profiter pleinement de l’ambiance exceptionnelle des JO. Souffrant du dos depuis un accident de voiture en juillet, il entame lundi prochain à New York la défense de son titre de l’US Open. «Avec déjà une médaille d’or derrière moi, a-t-il dit récemment, je vais pouvoir profiter des Jeux sans pression». Dans la famille Williams, les sœurs. Venus et Serena Williams, en tennis, ont bien envie de rapporter trois médailles à elles deux des JO de Sydney. Et, sur le papier du moins, c’est possible, vu que Venus, 20 ans, jouera en simple pour le titre, et qu’elle jouera également en double avec sa petite sœur Serena, qui fêtera son 19e anniversaire le 26 septembre pendant les Jeux. L’Argentine: 48 ans sans or. L’Argentine envoie 144 athlètes aux Jeux olympiques et si la délégation vise plus les places d’honneur que les podiums, Sydney pourrait mettre fin à 48 longues années sans médaille d’or olympique pour les Sud-Américains. Deux réels espoirs : Carlos Espinola, médaille d’argent à Atlanta en planche à voile, va en Australie pour rapporter l’or et la sélection féminine de hockey sur gazon figure dans l’élite mondiale. Un regret pour les Celestes : ils seront absents du tournoi de football, après avoir été éliminés par le Brésil.
Pas d’Afghans aux JO. Suspendu par le Comité international olympique (CIO) depuis 1998, l’Afghanistan ne sera pas représenté à Sydney. Une situation qui désole Mohammed Khaled, président du Comité national olympique à Kaboul, qui affirme que ses sportifs – surtout des boxeurs et des lutteurs – ont continué de s’entraîner dans l’espoir d’une décision favorable du CIO. Et cela malgré quelques contraintes locales, comme l’interdiction de couper leur barbe ou de porter des shorts. Des Jeux et du vin. L’Australie, terre olympique, est aussi un pays de vins. Cela n’a pas échappé aux producteurs français du Languedoc-Roussillon qui préparent une journée de présentation de leurs produits le 19 septembre à Sydney. Or pour or. Les autorités guatémaltèques ont promis aux athlètes qui rapporteraient une...