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Actualités - Chronologie

L'heure des premiers enseignements

Les 18 équipes du championnat de France de D1, après quatre matchs, peuvent déjà tirer un premier bilan de leurs forces et leurs faiblesses depuis Lens, premier leader en solitaire, jusqu’à Strasbourg, lanterne rouge avec quatre défaites. Premier enseignement, les grosses cylindrées mettent du temps à entrer dans la course. Et ce sont des outsiders – Lens, Bastia, Nantes et Saint-Étienne – qui trustent les premières places. Derrière, le Paris Saint-Germain a encaissé sa première défaite à Metz (1-0) malgré son recrutement, Bordeaux et Lyon attendent toujours leur première victoire. À Lens, la greffe Rolland Courbis est en train de prendre. Les Nordistes ont bien géré leur match contre Toulouse (2-1), en revenant au score puis en prenant l’avantage quand l’équipe adverse a été réduite à dix contre onze après l’exclusion de Bruno Carotti. Comme l’année dernière, Bastia (victoire contre Lyon 2-0) a transformé le stade de Furiani en un fief inexpugnable, avec quatre buts et deux victoires à domicile contre aucun but encaissé. Si les Corses supportent mieux les affres du voyage que l’année dernière, ils peuvent faire un excellent parcours. La jeune garde nantaise, qui avait dû attendre la dernière journée en mai pour sauver sa place en D1, vit sur un petit nuage depuis sa victoire (5-2) à Monaco lors de la deuxième journée. Les Nantais ont signé leur troisième succès consécutif contre Marseille (3-2) avec un but in extremis de l’international roumain Viorel Moldovan. Avec Lens, Saint-Étienne est la seule équipe toujours invaincue après sa victoire (1-0) contre Bordeaux. Les Verts, même s’ils n’ont recruté qu’avec parcimonie, visent maintenant une cinquième place. Bordeaux, qui court après sa première victoire, est en position de relégable (16e). Christophe Dugarry, suspendu contre Saint-Étienne, fera opportunément son retour contre le leader lensois la semaine prochaine. Lyon n’a toujours pas trouvé sa vitesse de croisière avec une collection de trois matchs nuls et une défaite. Peut-être qu’une qualification en Ligue des champions, mercredi contre les Slovaques de l’Inter Bratislava, aura-t-elle une influence bénéfique sur l’équipe de Gerland. «Cherche défenseurs latéraux désespérément», pourrait s’exclamer le PSG. Les Parisiens, qui ont dépensé près de 450 millions de francs pour renforcer l’attaque (Nicolas Anelka) et le milieu de terrain (Stéphane Dalmat et Peter Luccin), n’ont pas pu masquer à Metz leurs carences défensives. La défense parisienne a ployé sous le coup de boutoir d’un jeune stagiaire inconnu, Eric Hassli, auteur du but de la victoire pour Metz (1-0). Cette fragilité pourrait empêcher le PSG d’atteindre les quarts de finale de la Ligue des champions, son objectif affiché avec une deuxième place – au moins – en championnat. Le joueur de Barcelone Frédéric Dehu pourrait dans ses conditions passer sous peu du Camp Nou au Parc des Princes. Tous les clubs peuvent encore regarder l’avenir avec une certaine sérénité. Tous sauf un : Strasbourg. Les Alsaciens, quatre fois battus en quatre matchs, sont condamnés à gagner contre Sedan samedi prochain.
Les 18 équipes du championnat de France de D1, après quatre matchs, peuvent déjà tirer un premier bilan de leurs forces et leurs faiblesses depuis Lens, premier leader en solitaire, jusqu’à Strasbourg, lanterne rouge avec quatre défaites. Premier enseignement, les grosses cylindrées mettent du temps à entrer dans la course. Et ce sont des outsiders – Lens, Bastia, Nantes et Saint-Étienne – qui trustent les premières places. Derrière, le Paris Saint-Germain a encaissé sa première défaite à Metz (1-0) malgré son recrutement, Bordeaux et Lyon attendent toujours leur première victoire. À Lens, la greffe Rolland Courbis est en train de prendre. Les Nordistes ont bien géré leur match contre Toulouse (2-1), en revenant au score puis en prenant l’avantage quand l’équipe adverse a été réduite à dix contre onze...