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Actualités - Chronologie

La Fifa prépare sa modernisation

Le Comité exécutif aujourd’hui et le congrès de la Fédération internationale de football (Fifa) demain et samedi à Zurich poursuivent la mue d’une institution appelée à se moderniser pour ne plus avoir à subir de crises comme celle qui a suivi l’attribution du Mondial-2006 à l’Allemagne. Le président Joseph Blatter, fervent supporteur de la candidature sud-africaine et qui a subi la «plus grande déception» de sa carrière de dirigeant lors du vote du 6 juillet, va, dans ce Comité exécutif, débattre avec les autres membres du principe de rotation de la Coupe du monde de la Fifa parmi ses confédérations. Dans une lettre adressée aux dirigeants du CE, Joseph Blatter a énuméré une série d’options en vue d’une nouvelle politique de désignation pour que «le cas de figure» – qui a permis l’Allemagne d’organiser la Coupe du monde 2006 –, «ne se reproduise plus». «Lors du dernier Comité exécutif, j’ai fait une parenthèse et j’ai averti les membres (du CE). Nous avons eu la preuve qu’il faut institutionnaliser la rotation de la Coupe du monde de football à travers les six confédérations», a déclaré le président de la Fifa. Les options débattues sont l’introduction du principe de rotation, la limitation du nombre de candidats par continent et la désignation simultanée des organisateurs de deux Coupes du monde consécutives. « Trouver une solution » «J’ai espoir de trouver une solution. C’est un travail de longue haleine. Nous avons quatre ans avant la prochaine nomination d’un pays organisateur de la Coupe du monde 2010», a ajouté le dirigeant suisse. Interrogé sur la position de l’Afrique du Sud, candidate malheureuse à l’attribution du Mondial-2006, qui demande un arbitrage après le choix en faveur de l’Allemagne, le président Blatter a précisé que cela ne «changerait rien» au résultat du vote (12 voix contre 11). Parmi ses autres travaux, le Comité exécutif se penche sur l’avenir des compétitions de la Fifa et doit désigner le pays organisateur de la Coupe du monde dames 2003. Deux pays sont candidats : l’Australie et la Chine. Le format et les dates de la prochaine Coupe des confédérations et du championnat du monde des clubs sont également à l’ordre du jour ainsi que l’harmonisation du calendrier international, éclipsée par la crise consécutive à l’attribution de la Coupe du monde 2006. Le congrès ne risque pas d’être un plébiscite pour Joseph Blatter. Le président de la Fifa l’avoue : il attend «impatiemment» ce 52e Congrès pour «prendre la température». Discours attendu Les 203 associations nationales membres de la Fifa vont débattre des propositions de réajustement de la composition du Comité exécutif. «Une seule confédération (Union européenne) a trop de pouvoir. Il faut chercher un nouvel équilibre, sinon l’Europe trouvera toujours une solution pour organiser des Coupes du monde», a ajouté le président Blatter. Le Comité exécutif a perdu un de ses membres, le Néo-Zélandais Charles Dempsey. Ce dernier a démissionné après son abstention controversée qui avait permis à l’Allemagne, lors du troisième et dernier tour de scrutin, d’obtenir l’organisation du Mondial-2006. Charles Dempsey est remplacé par le Fidjien Sahu Khan, élu le 24 juillet président de la Confédération océanienne (OFC). Le discours de Joseph Blatter est très attendu. Il devrait déterminer la nouvelle impulsion qu’il souhaite donner à la Fifa pour mieux pouvoir se succéder à lui-même en 2002. «Un mandat de quatre ans, c’est trop peu pour réaliser tous les travaux. J’aime aller au bout de mes projets. Oui, si Dieu me prête vie, je serai là en 2002 pour me présenter à ma propre succession», a conclu le président de la Fifa.
Le Comité exécutif aujourd’hui et le congrès de la Fédération internationale de football (Fifa) demain et samedi à Zurich poursuivent la mue d’une institution appelée à se moderniser pour ne plus avoir à subir de crises comme celle qui a suivi l’attribution du Mondial-2006 à l’Allemagne. Le président Joseph Blatter, fervent supporteur de la candidature sud-africaine et qui a subi la «plus grande déception» de sa carrière de dirigeant lors du vote du 6 juillet, va, dans ce Comité exécutif, débattre avec les autres membres du principe de rotation de la Coupe du monde de la Fifa parmi ses confédérations. Dans une lettre adressée aux dirigeants du CE, Joseph Blatter a énuméré une série d’options en vue d’une nouvelle politique de désignation pour que «le cas de figure» – qui a permis l’Allemagne...