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Actualités - Chronologie

Qui veut la peau de Harry Potter ?

Les instituteurs de l’école primaire de Birkenhead, en Nouvelle-Zélande, sont priés de ne plus lire à leurs élèves les dernières aventures de Harry Potter. Ainsi en a décidé le directeur de l’école, sous le motif que le jeune étudiant de l’école Hogwarts s’intéressait de trop près à la magie et à la sorcellerie. À la suite d’une plainte, Nigel Bioletti, le directeur de l’école, a adressé un courrier aux parents d’élèves dans lequel il les informe que certains épisodes ne seront désormais plus lus à voix haute, mais que les enfants ont encore la permission de lire les livres et d’en discuter en classe, rapporte jeudi le New Zealand Herald. «Nous devons encourager les enfants à n’importe quel type de lecture, du moment qu’il ne s’agit pas de pornographie ou de violence gratuite», a déclaré Darrin MccLay, un des parents d’élèves au quotidien. Nigel Bioletti, qui n’a pas révélé le type de plaintes qu’il a reçus, trouve que la polémique a suscité des réactions disproportionnées.
Les instituteurs de l’école primaire de Birkenhead, en Nouvelle-Zélande, sont priés de ne plus lire à leurs élèves les dernières aventures de Harry Potter. Ainsi en a décidé le directeur de l’école, sous le motif que le jeune étudiant de l’école Hogwarts s’intéressait de trop près à la magie et à la sorcellerie. À la suite d’une plainte, Nigel Bioletti, le directeur de l’école, a adressé un courrier aux parents d’élèves dans lequel il les informe que certains épisodes ne seront désormais plus lus à voix haute, mais que les enfants ont encore la permission de lire les livres et d’en discuter en classe, rapporte jeudi le New Zealand Herald. «Nous devons encourager les enfants à n’importe quel type de lecture, du moment qu’il ne s’agit pas de pornographie ou de violence gratuite», a déclaré...