Il y a longtemps qu’on le sait : l’argent ignore les frontières. Aujourd’hui plus que jamais. Il en va de même, de plus en plus, pour l’industrie du cinéma-phénomène de la mondialisation aidant. Ainsi, les activités du cinéma américain et des cinémas européens sont inextricablement mêlées. Sans la «collaboration» des financiers d’Hollywood, le cinéma anglais aurait eu de la peine à survivre. The Full Monty, cette comédie si «british», a été produite par la Fox. Depuis des années, les Français coproduisent des films avec un tas de pays (jusqu’à l’Iran, le Japon, l’Égypte, etc.). Le cinquième élément, de Luc Besson, ce film français que tout le monde a cru américain, comptait parmi ses vedettes Bruce Willis, Gary Oldman et Chris Tucker. Passons sur les épreuves de la Jeanne d’Arc du même Besson, et rappelons (ou bien vaut-il mieux l’oublier ?!) que le Crédit Lyonnais avait, un temps, acheté l’ex-vénérable Metro-Goldwyn-Mayer... Récemment, est né, à Paris, le projet d’une «Euro-Major», une sorte de consortium destiné à produire des films européens capables d’endiguer – ou au moins de contenir – l’invasion des produits «made in Hollywood». Vaste projet – mais est-il encore viable ?! S’intéressent à l’affaire, sous l’égide de «Canal Plus» (Pierre Lescure), entre autres : l’Italien incontournable Silvio Berlusconi – Rupert Murdoch (tiens, un Américain ?! mais c’est la Fox, pour contrer le géant AOL-Time Warner !) et, en vedette, le prince séoudien al-Walid. Lequel est représenté par le producteur tunisien bien connu Tarek ben Ammar (voir La Traviata de Zeffirelli). Le cinéma serait-il donc «le pétrole de l’Occident» ? En tout cas, Tarek ben Ammar sait rester réaliste : «Nous n’allons pas bousculer Hollywood. Les Américains resteront les maîtres du spectacle». Probablement...
Il y a longtemps qu’on le sait : l’argent ignore les frontières. Aujourd’hui plus que jamais. Il en va de même, de plus en plus, pour l’industrie du cinéma-phénomène de la mondialisation aidant. Ainsi, les activités du cinéma américain et des cinémas européens sont inextricablement mêlées. Sans la «collaboration» des financiers d’Hollywood, le cinéma anglais aurait eu de la peine à survivre. The Full Monty, cette comédie si «british», a été produite par la Fox. Depuis des années, les Français coproduisent des films avec un tas de pays (jusqu’à l’Iran, le Japon, l’Égypte, etc.). Le cinquième élément, de Luc Besson, ce film français que tout le monde a cru américain, comptait parmi ses vedettes Bruce Willis, Gary Oldman et Chris Tucker. Passons sur les épreuves de la Jeanne d’Arc du même...
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