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Actualités - Chronologie

Côte d'Ivoire La junte arrête deux chefs des mutins

Deux responsables du parti de l’ancien Premier ministre ivoirien, Alassane Ouattara, ont été interpellés hier matin dans le cadre de l’enquête sur la mutinerie des 4 et 5 juillet, a indiqué le ministre de la Communication ivoirien et membre de la junte. Amadou Gon Coulibaly, secrétaire général adjoint du Rassemblement des Républicains (RDR) et Aly Coulibaly, porte-parole du parti, ont été interpellés tôt hier par la gendarmerie à leurs domiciles d’Abidjan. Ils ont été interpellés «dans le cadre de l’enquête suite aux événements des 4 et 5 juillet», a déclaré le capitaine de frégate Henri Sama. «Si nous n’avons rien contre eux, ils seront relâchés», a poursuivi le capitaine Sama. Les 4 et 5 juillet, des centaines de soldats se sont emparés des armes dans leurs casernes et unités et ont investi les rues d’Abidjan et de plusieurs villes du pays pour des revendications matérielles. Le chef de la junte au pouvoir, le général Robert Gueï, avait affirmé suite à la mutinerie que des «hommes politiques» avaient tenté de manipuler le mouvement pour le transformer en coup d’État. Il n’avait cité explicitement aucun parti ou responsable politique. 35 militaires, dont huit officiers, ont été interpellés dans le cadre de l’enquête sur la mutinerie, certains pour «complot contre l’État» et d’autres pour des délits de droit commun (vols, pillages).
Deux responsables du parti de l’ancien Premier ministre ivoirien, Alassane Ouattara, ont été interpellés hier matin dans le cadre de l’enquête sur la mutinerie des 4 et 5 juillet, a indiqué le ministre de la Communication ivoirien et membre de la junte. Amadou Gon Coulibaly, secrétaire général adjoint du Rassemblement des Républicains (RDR) et Aly Coulibaly, porte-parole du parti, ont été interpellés tôt hier par la gendarmerie à leurs domiciles d’Abidjan. Ils ont été interpellés «dans le cadre de l’enquête suite aux événements des 4 et 5 juillet», a déclaré le capitaine de frégate Henri Sama. «Si nous n’avons rien contre eux, ils seront relâchés», a poursuivi le capitaine Sama. Les 4 et 5 juillet, des centaines de soldats se sont emparés des armes dans leurs casernes et unités et ont investi les...