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Actualités - Chronologie

Jamais sans ses bottes

Une question hante les commentateurs mexicains depuis la victoire historique de Vicente Fox à la présidentielle de dimanche : conservera-t-il ses bottes de cow-boy au palais présidentiel ? L’homme qui a mis fin à soixante et onze ans de pouvoir du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) ne sort jamais sans ses bottes de «ranchero» effilées à la pointe. Et il n’a nullement l’intention de les quitter lorsqu’il entrera à Los Pinos, le palais présidentiel. Ces bottes, a-t-il coutume de répondre à la presse, «je les porterai jusque dans ma tombe». Lorsqu’il était directeur de Coca Cola-Mexique, Vicente Fox avait certes adopté le costume-cravate de rigueur mais les avait accommodé à son style d’éleveur du Guanajuato, avec bottes et énorme boucle de ceinturon à son nom.
Une question hante les commentateurs mexicains depuis la victoire historique de Vicente Fox à la présidentielle de dimanche : conservera-t-il ses bottes de cow-boy au palais présidentiel ? L’homme qui a mis fin à soixante et onze ans de pouvoir du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) ne sort jamais sans ses bottes de «ranchero» effilées à la pointe. Et il n’a nullement l’intention de les quitter lorsqu’il entrera à Los Pinos, le palais présidentiel. Ces bottes, a-t-il coutume de répondre à la presse, «je les porterai jusque dans ma tombe». Lorsqu’il était directeur de Coca Cola-Mexique, Vicente Fox avait certes adopté le costume-cravate de rigueur mais les avait accommodé à son style d’éleveur du Guanajuato, avec bottes et énorme boucle de ceinturon à son nom.