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Actualités - Opinion

En gros plan Maximus : au secours du cinéma

– Si vous ne savez pas encore qui est Maximus, vous n’allez pas tarder à l’apprendre: Gladiator, le film à sensation de Ridley Scott, est sur nos écrans depuis hier (jeudi). Maximus, c’est lui, le héros-gladiateur, sauveur et protecteur des veuves et des orphelins, de l’empire Romain par la même occasion... et, accessoirement, de nos salles obscures en déconfiture. Parce que, cette fois, le test va être décisif: si un film aussi somptueusement spectaculaire, aussi réussi et captivant, ne ramène pas le public – en foule – vers le cinéma en salle (1) c’est à désespérer de trouver une solution à la crise actuelle. – Parce que crise il y a et, en se poursuivant, elle a même pris des proportions d’une réelle gravité. Les chiffres du box-office en témoignent, semaine après semaine. Les échecs s’accumulent, comme sont nombreuses les annulations de séances pour cause d’absence du moindre spectateur. Les causes de cette situation alarmante sont multiples et nous avons souvent eu l’occasion de les évoquer. Ainsi, on ne voit pas pourquoi on se dérangerait pour aller voir des petits films de rien du tout, venus on ne sait d’où et dénués du moindre semblant d’intérêt (ne citons aucun titre!) – sans parler de ceux parfois dignes d’intérêt, qui ont subi l’intervention outrageante de nos censeurs zélés. En outre, combien de fois l’avons-nous rappelé, il importe, en ce moment plus que jamais, de ne pas retarder la sortie locale des films – français en particulier. Autre exemple d’une «stratégie» aberrante: Himalaya, l’enfance d’un chef, le beau film d’Eric Valli, a attendu pour sortir la période des examens et le début des vacances! La (ou les) fête (s) du cinéma? Un remède pour rien! Alors, espérons que Maximus fera le maximum. (1): Attention, Gladiator ne se voit absolument pas sur le petit écran de la télé.
– Si vous ne savez pas encore qui est Maximus, vous n’allez pas tarder à l’apprendre: Gladiator, le film à sensation de Ridley Scott, est sur nos écrans depuis hier (jeudi). Maximus, c’est lui, le héros-gladiateur, sauveur et protecteur des veuves et des orphelins, de l’empire Romain par la même occasion... et, accessoirement, de nos salles obscures en déconfiture. Parce que, cette fois, le test va être décisif: si un film aussi somptueusement spectaculaire, aussi réussi et captivant, ne ramène pas le public – en foule – vers le cinéma en salle (1) c’est à désespérer de trouver une solution à la crise actuelle. – Parce que crise il y a et, en se poursuivant, elle a même pris des proportions d’une réelle gravité. Les chiffres du box-office en témoignent, semaine après semaine. Les échecs...