Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Baker : il faut fallu commencer par le volet syrien

L’Administration Clinton aurait dû entamer le processus de paix au Proche-Orient en tentant d’instaurer une paix entre la Syrie et Israël avant de s’attaquer à un règlement du conflit israélo-palestinien, a estimé jeudi l’ancien secrétaire d’État James Baker. Dans un article publié dans le New York Times intitulé «La paix, un pas à la fois», M. Baker, qui avait effectué plusieurs missions de paix au Proche-Orient sous la présidence de George Bush, a affirmé que l’enjeu du conflit israélo-syrien, qui concerne un litige territorial sur le plateau syrien du Golan occupé, «est moins compliqué que les dossiers relatifs au statut final des territoires qui sont au centre du conflit israélo-palestinien». «Les questions épineuses du conflit israélo-palestinien auraient été plus facilement traitées si une paix avait été d’abord conclue entre Israël et la Syrie», a-t-il affirmé en soulignant qu’«un règlement global du conflit au Proche-Orient ne peut être réalisé sans une telle paix». L’ancien secrétaire d’État a estimé «regrettable» l’échec, en mars, du sommet de Genève entre le président Bill Clinton et le président syrien Hafez al-Assad, décédé depuis. Selon James Baker, Bill Clinton aurait dû présenter à Genève ses propres propositions, «recommandant le recouvrement (par la Syrie) de la totalité du Golan en échange d’un engagement d’Assad à accepter des arrangements de sécurité et d’accès réclamés par Israël». «La recherche de la paix au Proche-Orient est un processus et non un événement instantané. Le progrès est parfois mesuré en petits pas», a-t-il dit avant d’ajouter que «le temps fait bouger les choses, et comme les réalités changent, les mentalités aussi. Ce qui était tabou hier peut devenir discutable aujourd’hui et réalisable demain».
L’Administration Clinton aurait dû entamer le processus de paix au Proche-Orient en tentant d’instaurer une paix entre la Syrie et Israël avant de s’attaquer à un règlement du conflit israélo-palestinien, a estimé jeudi l’ancien secrétaire d’État James Baker. Dans un article publié dans le New York Times intitulé «La paix, un pas à la fois», M. Baker, qui avait effectué plusieurs missions de paix au Proche-Orient sous la présidence de George Bush, a affirmé que l’enjeu du conflit israélo-syrien, qui concerne un litige territorial sur le plateau syrien du Golan occupé, «est moins compliqué que les dossiers relatifs au statut final des territoires qui sont au centre du conflit israélo-palestinien». «Les questions épineuses du conflit israélo-palestinien auraient été plus facilement traitées si une...