Pour répondre aux nécessités sociales imposées par la guerre, Help Lebanon a été créée il y a vingt ans grâce à l’initiative de M. Antoine Wakim qui, jusqu’à aujourd’hui, suit de près les activités de l’association non gouvernementale. L’action de l’association constitue un véritable travail d’équipe. Aux côtés des huit membres officiels et des sponsors, des architectes, des ingénieurs, des entrepreneurs – tous bénévoles – travaillent en équipe avec les ouvriers. Durant la guerre, ses activités, purement sociales, étaient destinées exclusivement aux enfants. Études, scolarité, dispensaires dentaires, et surtout voyages dans des familles d’accueil françaises : pas moins de 20 000 enfants ont profité de cette aide. Depuis quatre ans, changement de cap : les activités s’orientent vers l’environnement. «Le ministre des Affaires sociales a pris en main le problème (des enfants de la guerre). La nécessité est toujours là, mais on dispose désormais de plus de moyens. On a voulu faire ce que l’État n’a pas encore réussi à faire, d’où notre décision de nous tourner vers l’environnement et de ravaler les façades». L’aide et les contacts français établis pendant la guerre n’ont pas cessé. La collaboration continue d’être très forte, à l’image du soutien du Conseil régional de Lorraine. Le Conseil régional de Lorraine, mais aussi celui du Cher représentent la collaboration française avec un soutien de 400 000 et 200 000 FF respectivement. Le sponsoring local n’est pas en reste puisqu’aux côtés d’ASNA Assurances, les banques BNPI, Audi, ABN Amro Bank, Crédit libanais, Saradar, Transorientbank… renouvellent chaque année leur soutien financier. À noter aussi l’aide précieuse de Nicolas Sarraf, mohafez de la ville de Beyrouth et du Conseil municipal. Le budget de Help Lebanon est d’ environ 100 000 dollars par an.
Pour répondre aux nécessités sociales imposées par la guerre, Help Lebanon a été créée il y a vingt ans grâce à l’initiative de M. Antoine Wakim qui, jusqu’à aujourd’hui, suit de près les activités de l’association non gouvernementale. L’action de l’association constitue un véritable travail d’équipe. Aux côtés des huit membres officiels et des sponsors, des architectes, des ingénieurs, des entrepreneurs – tous bénévoles – travaillent en équipe avec les ouvriers. Durant la guerre, ses activités, purement sociales, étaient destinées exclusivement aux enfants. Études, scolarité, dispensaires dentaires, et surtout voyages dans des familles d’accueil françaises : pas moins de 20 000 enfants ont profité de cette aide. Depuis quatre ans, changement de cap : les activités s’orientent vers...
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