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Actualités - Chronologie

En bref Blanchiment Albert de Monaco conteste le terme de paradis fiscal

Le prince Albert de Monaco, héritier désigné de Rainier, a été «déçu et choqué» par un récent rapport parlementaire français, qui accuse la principauté d’être un haut lieu du blanchiment de l’argent sale. Il «conteste le terme de paradis fiscal» employé dans ce rapport, rédigé par deux jeunes députés socialistes, Vincent Peillon et Arnaud Montebourg, et dans celui du Groupe d’action financière internationale (Gafi) pour désigner la principauté. «En ce qui concerne le travail de la mission parlementaire, j’ai été choqué et déçu par le ton employé et par le caractère tout à fait inexact de certains propos. Je suis sûr que les Français ne se laisseront pas berner : l’amitié franco-monégasque est assez forte pour supporter cela», précise le prince Albert, qui dénonce «un rapport basé non pas sur des faits réels mais sur des hypothèses et des rumeurs». «C’était un rapport très orienté qui voulait renforcer l’idée que Monaco est un endroit fait pour et par les riches», déplore-t-il. «Je n’ai pas du tout aimé non plus cette image donnée de la principauté comme un pays assisté par la France», ajoute-t-il. Dans le rapport français et dans celui du Gafi, «il y a un amalgame entre fiscalité modérée et blanchiment d’argent», s’insurge-t-il. «Cette fiscalité modérée, nous la pratiquons depuis fort longtemps, voilà pourquoi je conteste le terme de paradis fiscal, qui, lui, est plutôt le résultat d’un processus de déréglementation juridique et d’activités économiques immatérielles. Je rappelle que l’économie monégasque est, elle, bien réelle et que 76 % des recettes de l’État sont d’origine fiscale», conclut le prince Albert.
Le prince Albert de Monaco, héritier désigné de Rainier, a été «déçu et choqué» par un récent rapport parlementaire français, qui accuse la principauté d’être un haut lieu du blanchiment de l’argent sale. Il «conteste le terme de paradis fiscal» employé dans ce rapport, rédigé par deux jeunes députés socialistes, Vincent Peillon et Arnaud Montebourg, et dans celui du Groupe d’action financière internationale (Gafi) pour désigner la principauté. «En ce qui concerne le travail de la mission parlementaire, j’ai été choqué et déçu par le ton employé et par le caractère tout à fait inexact de certains propos. Je suis sûr que les Français ne se laisseront pas berner : l’amitié franco-monégasque est assez forte pour supporter cela», précise le prince Albert, qui dénonce «un rapport basé non...