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Actualités - Chronologie

Botero sur les traces d'Herrera

Santiago Botero a ravivé les couleurs de la Colombie sur le Tour de France en ramenant à Paris le maillot à pois du meilleur grimpeur qu’il était parti chercher en solitaire à Briançon. Botero, grand gabarit (1,83 m) et yeux bleus ravageurs, inscrit son nom à ce palmarès treize ans après son compatriote Luis Herrera, sacré roi de la montagne en 1985 et 1987. Un autre Colombien, Fabio Parra, était monté sur la troisième marche du podium des Champs-Élysées, en 1988. Fidèle à la Kelme, meilleure équipe du Tour 2000, depuis ses débuts professionnels en 1996, Botero, 27 ans, a surpris son monde le 15 juillet en attaquant dans le redoutable col de l’Izoard pour terminer avec 2’30’’ d’avance sur l’Italien Paolo Savoldelli et 2’46’’ sur le pirate italien Marco Pantani. Le coureur de Medellin avait été suspendu six mois pour un taux de testostérone trop élevé qu’il dit être héréditaire, après avoir terminé troisième de Paris-Nice, l’an dernier. Diplômé en économie, Botero lit aussi bien la presse sportive que les arides quotidiens boursiers, et voit dans le cyclisme «quelque chose d’artistique et de poétique».
Santiago Botero a ravivé les couleurs de la Colombie sur le Tour de France en ramenant à Paris le maillot à pois du meilleur grimpeur qu’il était parti chercher en solitaire à Briançon. Botero, grand gabarit (1,83 m) et yeux bleus ravageurs, inscrit son nom à ce palmarès treize ans après son compatriote Luis Herrera, sacré roi de la montagne en 1985 et 1987. Un autre Colombien, Fabio Parra, était monté sur la troisième marche du podium des Champs-Élysées, en 1988. Fidèle à la Kelme, meilleure équipe du Tour 2000, depuis ses débuts professionnels en 1996, Botero, 27 ans, a surpris son monde le 15 juillet en attaquant dans le redoutable col de l’Izoard pour terminer avec 2’30’’ d’avance sur l’Italien Paolo Savoldelli et 2’46’’ sur le pirate italien Marco Pantani. Le coureur de Medellin avait été...