A comme avertissement. 127 cartons jaunes ont été distribués, soit une moyenne de 4,1 par match. C’est mieux qu’à l’Euro96 : 158 avertissements avaient été distribués. Il y a eu 10 exclusions. B comme but. 85 buts ont été marqués, soit une moyenne de 2,74 buts par match. C’est le record dans un Euro à 16 équipes. C’est l’Euro84 en France qui détient la plus forte moyenne de buts marqués avec 2,86 par match mais il n’y avait que huit équipes participantes. C comme Collina. Pierluigi Collina, l’arbitre italien, a incarné les valeurs de la Fifa et l’UEFA : respect total du directeur de jeu, peines très lourdes lorsqu’il y a des contestations (ex. : Portugal). D comme déception. La Belgique restera dans l’histoire de l’Euro comme le premier pays (co) organisateur éliminé dès le premier tour. Le Danemark a été inexistant (pas un but marqué), la Suède trop limitée. E comme Espagne. Cette équipe reste la championne des matches en phase préliminaire. Mais comme trop souvent, elle échoue en phase finale. F comme France. Demi-finaliste de l’Euro96, championne du monde en 1998, vainqueur de l’Euro2000 : la France est bien la meilleure au monde depuis cinq saisons. G comme gardien. Comme toujours, il y a les héros et les parias. Dans la seconde catégorie, on retrouve De Wilde, le Belge, et Molina, l’Espagnol, auteurs de belles bourdes. Dans la première, les deux gardiens finalistes. Toldo, le gardien de l’Italie, qui arrête un penalty et deux tirs aux buts en demi-finale face aux Pays-Bas. Le Français Barthez a souvent réalisé des arrêts décisifs, comme celui sur la tête du Portugais Abel Xavier à la dernière minute du temps réglementaire. H comme hooligans. Ils ont jeté un voile noir sur cette compétition après les incidents du 17 juin à Charleroi. I comme Italie. En dépit d’un jeu limité mais réaliste, l’Italie est revenue au plus haut niveau malgré son échec en finale. J comme jeu. Le jeu offert par les seize équipes lors de cet Euro a été agréable souvent alerte, la plupart des équipes se sont basées sur un esprit offensif. K comme Kluivert. Meilleur buteur de la compétition avec 5 buts, à égalité avec le Yougoslave Savo Milosevic. L comme Luis Figo. Son immense classe a été reconnue au plus haut niveau. À la lutte avec Thierry Henry et Zinedine Zidane pour devenir le meilleur joueur du tournoi. M comme Milosevic. L’attaquant yougoslave a été meilleur buteur de la compétition (5) avec le Néerlandais Patrick Kluivert. Il a marqué à chaque match, dont un doublé face à la Slovénie. N comme la Norvège. Trois matches, un but marqué (Iversen) et puis s’en va. O comme Okan. Le joueur a marqué le premier but turc dans une phase finale. Contre l’Italie à Arnhem. P comme Portugal ou Pays-Bas. Le Portugal a été l’équipe révélation de ce tournoi avec un jeu qui a séduit. En revanche, la demi-finale contre la France a montré un visage moins séduisant de cette formation. Q comme quadruplet. Celui attribué au Néerlandais Patrick Kluivert pendant quelques minutes lors du quart de finale face à la Yougoslavie. À la fin du match, Kluivert reconnaîtra qu’il en a mis seulement trois. Son honnêteté lui vaut le prix du fair-play. R comme Roumanie. Cette équipe, quart de finaliste et éliminée par l’Italie, a joué son meilleur match sans Gheorghe Hagi contre l’Angleterre (3-2). Hagi a confirmé sa retraite internationale. S comme spectateurs. 1 105 680 (estimation) spectateurs ont assisté à l’Euro, soit une moyenne de 34 021 spectateurs par match. T comme Turquie. Cette équipe a marqué en phase finale d’un Euro son premier but lors du premier match, son premier point lors du deuxième et a signé sa première victoire lors du troisième se qualifiant pour la première fois pour les quarts de finale. U comme unanimité : le jury de l’UEFA a indiqué à l’unanimité que le plus beau match du tournoi avait été Portugal-Angleterre (3-2) le 12 juin à Eindhoven. V comme victime. La République tchèque malgré un jeu innovant et varié a été éliminée dès le premier tour. Elle a été la victime du tirage au sort qui l’avait placé dans le groupe D avec les Pays-Bas, la France et le Danemark. W comme Wiltord. Sylvain Wiltord a offert aux Français la prolongation en finale en marquant à la 94e minute du temps réglementaire, Trezeguet leur a offert le titre à la 103e. X comme Xavier Abel. Le défenseur portugais vient d’écoper de neuf mois de suspension pour avoir contesté la décision de l’arbitre assistant, le Slovaque Igor Sramka, lors de la demi-finale contre la France à Bruxelles. Y comme Yougoslavie. Cette équipe a été fidèle à sa réputation : truqueuse et charmeuse, mais elle a craqué en quart de finale face aux Pays-Bas (6-1). Z comme Zidane et Zoff. Zinedine Zidane a illuminé cette compétition. Dino Zoff a redonné confiance à la Squadra Azzurra malgré la défaite en finale.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats A comme avertissement. 127 cartons jaunes ont été distribués, soit une moyenne de 4,1 par match. C’est mieux qu’à l’Euro96 : 158 avertissements avaient été distribués. Il y a eu 10 exclusions. B comme but. 85 buts ont été marqués, soit une moyenne de 2,74 buts par match. C’est le record dans un Euro à 16 équipes. C’est l’Euro84 en France qui détient la plus forte moyenne de buts marqués avec 2,86 par match mais il n’y avait que huit équipes participantes. C comme Collina. Pierluigi Collina, l’arbitre italien, a incarné les valeurs de la Fifa et l’UEFA : respect total du directeur de jeu, peines très lourdes lorsqu’il y a des contestations (ex. : Portugal). D comme déception. La Belgique restera dans l’histoire de l’Euro comme le premier pays (co) organisateur éliminé dès le premier tour. Le...