Nom : el-Assaad Nassif Prénom : Diala Date de naissance : 19 février Signe particulier : a introduit la «Zyara» à Dubaï. Diala el-Assaad Nassif est une boule de feu. Sa passion a vite fait boule de neige dans un pays – Dubaï – où le soleil ferait fondre les plus tenaces. Déterminée, avec le sourire chaud qui vient du cœur, elle a donné à la «Zyara» un sens nouveau, plein de son charme et de la fameuse hospitalité libanaise. Les yeux de Diala el-Assaad Nassif sont des portes ouvertes, qu’elle consent à ouvrir lorsqu’elle le désire à des visiteurs bienvenus. Après avoir frappé à «sa» porte, la visite des lieux démarre. Le guide a le regard direct, des gestes qui suivent ou précèdent des mots francs. L’espace intérieur de Diala a les mêmes couleurs, les mêmes teintes et les mêmes rimes que Zyara, son café ouvert à Dubaï depuis exactement un an. Le charme discret, le souci du détail et puis le plaisir des sens ; celui des yeux, une décoration coquette et raffinée, celui de l’esprit, des livres choisis et proposés aux amoureux du mot et, enfin, celui du goût, des plats concoctés par l’hôte pour les gourmands – gourmets ravis. À Zyara tous les ingrédients du – bon – goût sont réunis, belle invitation au bien-être proposée par cette «passionaria», comme l’a surnommée son père Saïd el-Assaad. Une passionaria – rebelle, passionnée par la vie – comme elle la conçoit –, encore plus rebelle dans une famille dont le passé trace rapidement les limites de la «bonne conduite». Car l’oiseau échappé de sa cage dorée n’est autre que la petite-fille de Riad el-Solh ; sa mère Bahija aurait certainement préféré calmer la rébellion de Diala, mais tous les combats qui l’attendent méritent sans doute l’indiscipline d’une vie. Cendrillon du XXe siècle Durant son adolescence – dont elle ne s’est jamais vraiment départie – Diala, «Mère Thérésa» ou «Haram» pour ses amis, préférait sacrifier ses soirées mondaines aux permanences de la Croix-Rouge, troquant sa robe de jeune fille contre l’habit orange du secouriste convaincu. Durant sept ans, la fille – si peu modèle – mentira à ses parents, se transformant les vendredis soirs en une Cendrillon – particulière – du XXe siècle. Le choix de ses études n’étonnera pas grand monde, sauf peut-être ses parents. La médecine préventive, ou comment manger mieux, vivre mieux dans un environnement sain, un combat de plus, qu’elle poursuit à l’AUB jusqu’au diplôme qu’elle obtient en 1989. Mais ce n’est pas assez ! La «passionaria» – son père ne s’était pas trompé – crache du feu sur des braises pas encore éteintes en épousant un jeune homme de religion et de culture différentes. Mariage qui se voulait discret... mais qui fera couler beaucoup d’encre et qui l’emmène aux USA où elle s’installe avec son mari Ziad durant sept ans. Sept longues années où cette impatiente fera – presque – tous les métiers du monde, pharmacienne, enseignante, commençant à zéro, à moins que zéro, précise-t-elle. Son feu s’éteint un peu plus tous les jours. En 1997, Ziad est nommé digital manager de Kodak à Dubaï. Les Nassif et leur fils Rami s’embarquent pour la cité des émirs où le feu s’embrase rapidement, chaleur oblige. « Diala made » La fougue revient s’emparer de Diala, trop longtemps silencieuse durant son escale américaine. Là-bas, elle a beaucoup réfléchi, observé. Elle a beaucoup cuisiné. Alors... ouvrir un café nouvelle formule, quelque chose à elle et elle seule, paraissait évident dans une ville qui manquait d’endroits personnalisés. Là, on viendra lire des journaux, des revues, des livres et des BD, admirer des expositions, se régaler de beau et de bon, des plats «Diala made». On restera parler affaires ou chiffons. L’endroit s’appellera Zyara. De 8 heures à minuit, sept jours sur sept, elle dépense son énergie avec bonheur pour permettre aux gens, étrangers et locaux, de se mélanger, et pour faire accepter ce nouveau défi à sa famille qui ne se remet pas encore de ses émotions. Elle aura le temps, petite parenthèse dans sa course effrénée, d’avoir un second fils, Tarek, et de s’arrêter un court instant pour évaluer le succès de sa petite entreprise. Aujourd’hui, les propositions pleuvent, Diala hésite. «Je ne voudrais pas avoir la grosse tête. Je n’ai plus de vie en dehors de “Zyara”, mais j’aime ça, souligne-t-elle. Je ne m’attendais pas à ce succès. J’en ressors plus forte. On m’écoute mieux et c’est très agréable ! Je suis une personne qui a besoin d’admiration et de beaucoup d’amour». Les habitués qui viennent lui faire une «zyara» lui offrent en retour un bouquet d’amour qui semble enfin la combler... un peu.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Nom : el-Assaad Nassif Prénom : Diala Date de naissance : 19 février Signe particulier : a introduit la «Zyara» à Dubaï. Diala el-Assaad Nassif est une boule de feu. Sa passion a vite fait boule de neige dans un pays – Dubaï – où le soleil ferait fondre les plus tenaces. Déterminée, avec le sourire chaud qui vient du cœur, elle a donné à la «Zyara» un sens nouveau, plein de son charme et de la fameuse hospitalité libanaise. Les yeux de Diala el-Assaad Nassif sont des portes ouvertes, qu’elle consent à ouvrir lorsqu’elle le désire à des visiteurs bienvenus. Après avoir frappé à «sa» porte, la visite des lieux démarre. Le guide a le regard direct, des gestes qui suivent ou précèdent des mots francs. L’espace intérieur de Diala a les mêmes couleurs, les mêmes teintes et les mêmes rimes que Zyara, son...