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Actualités - Opinion

Hommage à Edouard Stéphan

Tu ne t’en iras pas, tu t’éclipses seulement à nos yeux de chair. Tu ne quitteras pas ces rivages cléments et doux dans notre sainte mémoire, quoique tu aies quitté ta maison et ton champ de blé. Les foyers ne se comptent pas à qui tu as donné d’une main généreuse jour et nuit à l’image du semeur, santé et réconfort, tout au long de plus d’un-demi siècle de labeur incessant. Ils ne peuvent oublier toutes tes magnificences. Tu resteras vivant en nous tant que le tic-tac de nos cœurs bat et chante tes louanges. Ce départ n’est qu’un banal au-revoir.
Tu ne t’en iras pas, tu t’éclipses seulement à nos yeux de chair. Tu ne quitteras pas ces rivages cléments et doux dans notre sainte mémoire, quoique tu aies quitté ta maison et ton champ de blé. Les foyers ne se comptent pas à qui tu as donné d’une main généreuse jour et nuit à l’image du semeur, santé et réconfort, tout au long de plus d’un-demi siècle de labeur incessant. Ils ne peuvent oublier toutes tes magnificences. Tu resteras vivant en nous tant que le tic-tac de nos cœurs bat et chante tes louanges. Ce départ n’est qu’un banal au-revoir.