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Actualités - Chronologie

Beiteddine Hassan Hakmoun le 22 juillet

Hassan Hakmoun a apporté à la «World Music» les rythmes du Maroc, son pays d’origine. Né avec un talent indéniable, il a étudié et pratiqué la tradition gnawa, où dominent les rituels de danse purificatoires, introduits au Maroc par les esclaves venus du Soudan et du Mali. La mère du musicien est issue de ce peuple. L’adolescent, élevé dans la tradition, apprend à l’âge de sept ans à jouer du «sintir», un luth à trois cordes, un instrument important dans la «derdeba», une cérémonie gnawa. À 14 ans, il parfait ses études en France. De retour au pays, son répertoire continue de s’étendre : il s’intéresse entre autres de près aux chants arabes et berbères. Il joue alors en tant que «m’allem», ou professeur de «derdeba». Hassan Hakmoun a fait ses débuts aux États-Unis en 1987 au Lincoln Center et vit depuis à New York. Grâce à l’aide providentielle du chanteur anglais Peter Gabriel, qui a enregistré sous son label Real World son premier album, Trance, en 1992, le musicien a créé son propre style. Se frottant à tous les genres musicaux, il s’intéresse au jazz, à la «World Music», à la musique contemporaine occidentale ou à la pop «cérébrale». Il a collaboré, entre autres, aux dernières performances de Don Cherry, de Pharoah Senders, du Kronos Quartet ou de Peter Gabriel. Ce dernier a d’ailleurs déclaré au magazine Rolling Stones : «J’aime sa voix extraordinaire. Il a une manière unique de mélanger ses racines marocaines avec les styles occidentaux et africains qui produisent une musique fraîche, moderne et familière». En 1994, Hassan Hakmoun s’est produit à la réédition de Woodstock et pendant le Womad Tour de Peter Gabriel.
Hassan Hakmoun a apporté à la «World Music» les rythmes du Maroc, son pays d’origine. Né avec un talent indéniable, il a étudié et pratiqué la tradition gnawa, où dominent les rituels de danse purificatoires, introduits au Maroc par les esclaves venus du Soudan et du Mali. La mère du musicien est issue de ce peuple. L’adolescent, élevé dans la tradition, apprend à l’âge de sept ans à jouer du «sintir», un luth à trois cordes, un instrument important dans la «derdeba», une cérémonie gnawa. À 14 ans, il parfait ses études en France. De retour au pays, son répertoire continue de s’étendre : il s’intéresse entre autres de près aux chants arabes et berbères. Il joue alors en tant que «m’allem», ou professeur de «derdeba». Hassan Hakmoun a fait ses débuts aux États-Unis en 1987 au Lincoln Center...