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Actualités - Chronologie

Fidji Les rebelles remettent leurs armes

Les sanctions de la communauté internationale en particulier un arrêt de l’aide menacent toujours les Fidji où les amis du chef des rebelles prennent le pouvoir au lendemain de la libération des otages après 55 jours de crise. Les rebelles qui ont justifié leur action contre les dirigeants d’origine indienne par «l’intérêt des Fidjiens de souche», ont voulu montrer un visage pacifique en rendant leurs armes dont beaucoup avaient été volées aux forces armées. Néanmoins alors que le nouveau président, Ratu Josepha Iloilo et son adjoint Ratu Jope Seniloli ont reçu de l’armée les pouvoirs que cette dernière exerçait depuis l’instauration de la loi martiale, les deux puissants voisins de l’archipel l’Australie et la Nouvelle-Zélande menacent d’instaurer des sanctions. Dans ce pays autrefois paradis pour touristes du Pacifique-Sud, la prise du pouvoir aujourd’hui par ce gouvernement désormais réservé aux Fidjiens de souche se traduit par un retour difficile à l’état de droit après des semaines d’anarchie. Le ministre des Affaires étrangères australien Alexander Downer a prévenu que Canberra ne reconnaîtrait pas un gouvernement dans lequel siègerait George Speight (instigateur du putsch) et ses proches partisans alors que le secrétaire général du Commonwealth Don McKinnon a demandé aux Fidjiens «de renouveler leur engagement en faveur des principes de la démocratie et de l’État de droit». Le ministre des Affaires étrangères néo-zélandais Phil Goff a indiqué que Wellington pourrait diviser par deux son aide annuelle au budget des Fidji faute d’une remise en vigueur de sa Constitution multi-raciale. Ceci pourrait venir s’ajouter à l’arrêt de la coopération militaire et des échanges sportifs. Le Grand conseil des chefs, une assemblée non élue de 50 chefs indigènes fidjiens, a désigné les nouveaux chefs de l’exécutif mais son président Sitiveni Rabuka a démenti que cet organisme ait capitulé devant Speight.
Les sanctions de la communauté internationale en particulier un arrêt de l’aide menacent toujours les Fidji où les amis du chef des rebelles prennent le pouvoir au lendemain de la libération des otages après 55 jours de crise. Les rebelles qui ont justifié leur action contre les dirigeants d’origine indienne par «l’intérêt des Fidjiens de souche», ont voulu montrer un visage pacifique en rendant leurs armes dont beaucoup avaient été volées aux forces armées. Néanmoins alors que le nouveau président, Ratu Josepha Iloilo et son adjoint Ratu Jope Seniloli ont reçu de l’armée les pouvoirs que cette dernière exerçait depuis l’instauration de la loi martiale, les deux puissants voisins de l’archipel l’Australie et la Nouvelle-Zélande menacent d’instaurer des sanctions. Dans ce pays autrefois paradis pour...