Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Le patron des Telekom mise sur ... Armstrong

Sauf incident sérieux ou défaillance, le patron des Telekom de l’Allemand Jan Ullrich ne voit qu’un vainqueur possible au Tour de France 2000 : Lance Armstrong. «On peut penser qu’à présent il n’y a plus que deux coureurs qui peuvent gagner le Tour : Armstrong et Jan. Mais quand on a vu ce qu’il a fait hier, il n’y a qu’un seul homme qui peut le gagner, c’est Armstrong», a déclaré à Reuters le Belge Willy Godefroot, au départ de la 11e étape, hier, à Bagnères-de-Bigorre. La veille, l’Américain qui avait signé son retour dans le peloton après un cancer en enlevant la Grande Boucle, l’an dernier, a pris à nouveau le pouvoir au terme d’une impressionnante démonstration de force dans la montée du Hautacam. Au classement général, son rival le plus proche, Ullrich, vainqueur du Tour 1997 et deuxième l’année suivante, est relégué à 4’14’’, à mi-course. Le Suisse Alex Zülle, autre prétendant au titre, est à plus de sept minutes. «On ne peut qu’espèrer qu’il (Armstrong) ait un jour sans une défaillance», estime Godefroot. «On ne sait jamais. Mais quand on regarde le Tour qu’il a fait l’an dernier, il n’a pas eu la moindre défaillance, la moindre faiblesse. Il a en plus l’expérience d’avoir gagné le Tour». Curieusement, l’intéressé fait preuve de plus de réserve. Le Tour, «on peut tout y perdre en un jour. Tout le monde peut craquer. Au Ventoux, à Courchevel, il est possible de perdre quinze ou vingt minutes dans un mauvais jour», a dit le nouveau maillot jaune après sa prestation du Hautacam. Il a notamment affirmé avoir souffert dans la dernière semaine, l’an dernier. «Rien n’est joué, au contraire !», a-t-il insisté. Godefroot, pourtant, n’en démord pas. «Tous les ans, il y a un coureur qui survole le lot. Jan en 1997, Pantani en 98, Armstrong l’an dernier et cette année. Il faut bien dire qu’Armstrong est impérial !». Derrière, «tous les autres se valent», dit le patron des Telekom. «Hier, tous les favoris sont ensemble : Ullrich, Zülle, Jalabert. Ils perdent tous à peu près le même temps, et un peu devant, il y a les grimpeurs ; Virenque, Jimenez, Escartin. C’est normal. C’est un scénario logique», dit-il. Le Belge n’enterre pas pour autant les chances de son poulain de monter sur le podium, voire sur sa plus haute marche si Armstrong craquait au Ventoux, demain, ou dans les Alpes, les jours suivants. «J’ai toutes les raisons d’espérer que la condition de Jan va s’améliorer, mais si Armstrong reste au même niveau, ça ne suffira pas», lâche-t-il. Il ne croit même pas que l’Allemand, épatant dans les chronos, aura droit à une session de rattrapage dans l’ultime contre-la-montre individuel, entre Fribourg-en-Brissau, en Allemagne, et Mulhouse. «Le dernier CLM ne fera pas de différence importante entre Jan et Armstrong. Ca se chiffrera en secondes, pas en minutes».
Sauf incident sérieux ou défaillance, le patron des Telekom de l’Allemand Jan Ullrich ne voit qu’un vainqueur possible au Tour de France 2000 : Lance Armstrong. «On peut penser qu’à présent il n’y a plus que deux coureurs qui peuvent gagner le Tour : Armstrong et Jan. Mais quand on a vu ce qu’il a fait hier, il n’y a qu’un seul homme qui peut le gagner, c’est Armstrong», a déclaré à Reuters le Belge Willy Godefroot, au départ de la 11e étape, hier, à Bagnères-de-Bigorre. La veille, l’Américain qui avait signé son retour dans le peloton après un cancer en enlevant la Grande Boucle, l’an dernier, a pris à nouveau le pouvoir au terme d’une impressionnante démonstration de force dans la montée du Hautacam. Au classement général, son rival le plus proche, Ullrich, vainqueur du Tour 1997 et deuxième...